28/09/2008

Des routes infranchissables

Entre 1980 et 2003, le réseau routier suisse a augmenté de près de 5'000 km. En plus de détruire les milieux naturels, ces pistes bétonnées forme des barrière pour la flore et la faune. J'en sais quelque chose, hélas... Chaque année des centaines de milliers de mes semblables meurent sur le bitume. Dans notre région franco-valdo-genevoise, les autoroutes ou 2x2 voies  on connait bien. Le résultat est le même en terme d'hécatombe pour les espèces sauvages (mais ceux qui construisent les 2x2 voies n'ont pas besoin de prévoir des passage pour la faune), seuls quelques passages subsistent encore entre les massifs environnants et le territoire cantonal. Mais pour combien de temps ?

mapgen.gifL'autoroute venant d'Annecy est bientôt terminée et coupera le dernier passage vers le sud. Celui vers le sud-ouest, sera coupé par la future voie rapide prévue au pied des Voirons et j'apprends que du côté du Jura, la 2x2 voies actuelle rejoindra le réseau autoroutier suisse en passant pil ppooil sur les communes de Collex et Versoix. Sympa d'avoir pris de mesures agro-environnementales, de renaturation des cours d'eau, de fermeture de routes forestières mais à quoi tout celà peut-il bien servir si quelques années plus tard on oublie tout et on détruit notre dernier passage fonctionnel ?

Zébulon

Un grand jardin par habitant

Au niveau de l’agglomération franco-valdo-genevoise, l’espace à disposition par habitant n’est que de 0,14 ha par habitant, soit …un grand jardin. Et dire que pour pouvoir s'alimenter correctement, un hérisson a besoin d'au moins 10 fois plus. Il est vrai que l'Homme, ne chasse pas la limace dans son jardin mais se fournit au supermarché... N'empêche, toutes ces denrées ont bien du être produites là où il y avait encore l'espace nécessaire. Manque de bol, au niveau de la planète, la surface par habitant (désert et haute montagne compris) est de 2 ha par habitant... A partager avec toutes les autres espèces, merci. Mais comment va-t-on faire pour ne pas tous mourrir de faim. Faire du bio, c'est bon pour le futur mais est-ce suffisant pour aujourd'hui ?

Zébulon

La nature s'invite en politique

Ton blog porte mon nom, alors je me l'approprie. Après tout, la nature a bien le droit d'exprimer son avis elle aussi. Depuis que l'Homme occupe notre espace, on ne va pas se gêner pour occuper celui qu'il créé, même le virtuel.

Zébulon5.jpgHérisson, je reste au ras des pâquerettes mais si d'autres veulent exprimer un autre point de vue, celà élargira le champ de vision...et le débat.

Tellement centré sur lui-même, l'Homme oublie sans cesse qu'il n'est qu'une créature parmi tant d'autres. Et que comme elles, il fait partie de la nature, qu'il ne peut s'en passer. Pas d'économie sans nature. Pas de nature, pas de vie, et donc... pas d'Homme.

Zébulon

 

27/09/2008

La qualité de notre vie dépend de celle de notre environnement naturel

C Meissner.jpgLa qualité de la vie de l’Homme dépend clairement de celle de son environnement et notamment de la nature qui en fait partie. Je suis très attachée à la bonne qualité de vie qui caractérise encore aujourd’hui notre canton. Sa préservation dépend des moyens que nous nous donnons au niveau légal et la constitution en fait partie.

Les quartiers de villas contribuent au moins autant qu’une bonne partie de l’espace agricole à la préservation d’un environnement naturel de proximité où il fait bon vivre et se ressourcer. L’objectif n’est pas de les détruire mais de s’engager à renforcer leur intérêt pour l’Homme comme pour la nature. Pour une nature diversifiée et proche où il fait bon vivre et se ressourcer comme gage de qualité de vie.

 

Christina Meissner

Pic-Vert

11:06 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0)