31/10/2012

L’UDC et le mutisme des média

De l’UDC, les média relaient ses coups de gueule, mais ne mentionnent jamais le travail politique positif, mené à tous les niveaux au service des citoyens*. Ca me hérisse !

A Vernier par exemple, le combat pour rationaliser le stockage des hydrocarbures, pour moins de citernes et plus de sécurité, c’est celui de l’UDC et depuis des années, au Conseil municipal comme au Grand Conseil.  La Tribune du jour, revenant sur le sujet, cite notre maire et omet l’UDC  Stéphane Valente et la soussignée. Pas sympa.

L’UDC  de Vernier travaille sur tous les aspects qui permettent d’améliorer la sécurité des citoyens et se réjouit d’être suivie par les autres partis : la vidéo-protection des secteurs sensibles, l’engagement d’agents de police municipaux, la salubrité des lieux publics,  la lutte contre les incivilités, le projet de Police Population.  De ce travail conséquent, seul le site de l’UDC  pourra vous renseigner, vu le mutisme des média.

Faire descendre l’art dans la rue plutôt que de le confiner à des spectacles à la fréquentation élitaire et chère, proposer des fitness urbains ou encore des aménagements naturels au cœur de la cité,  voilà encore des implications concrètes de l’UDC de Vernier qui, malgré le soutien des autres partis, ne sont jamais relevées par les média.

L’UDC s’engage aussi sans relâche en matière d’aménagement ou de mobilité aux côtés des habitants face aux déclassements et aux nuisances que le canton veut nous imposer. A Vernier mais pas seulement, ce ne sont pas les enjeux qui manquent en la matière surtout du côté des zones villas, mais à nouveau, vous ne trouverez pas un écho dans les média sur le travail de fond mené par la soussignée.

Côté finances communales et budget, seul l’UDC se réveille pour demander de réduire les dépenses  et d’adapter le budget en conséquence. C’est l’objet du prochain Conseil municipal, mais je doute, une fois de plus, que nos propos reçoivent un quelconque écho.

Quoi qu’il en soit, l’UDC ne travaille pas pour les média mais pour les citoyens  et continuera à s’investir  sans compter pour améliorer leur quotidien.

*Un clin d'oeil tout de même à Pascal Descaillet... et parfois même au Courrier...

12:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

25/10/2012

Et si on s'achetait une île grecque ?

Dernière idée de l'Europe pour sauver la Grèce: Evacuer les îles qui ont peu d'habitants (562 iles) et les vendre au plus offrant pour remplir les caisses vides de l'Etat grec. Les Grecs ont de quoi se sentir atteints, humiliés, abandonnés. Cette idée affligeante risque bien de se concrétiser car les Chinois, les Qataris, les Turcs, etc. la prennent très au sérieux. Ils achètent déjà les entreprises, les infrastructures en Grèce et ailleurs, nul doute qu'à la première occasion, ils achèteront la terre vendue à l'ancan et l'on voit ce qu'il advient en Afrique des terres ainsi soustraites aux populations autochtones.

Plutôt que d'avoir des masses d'euros dans ses coffres, peut-être que la Suisse devrait, elle aussi, songer à acheter des îles grecques. Au delà de faire un investissement autrement plus sûr, un débouché sur la mer ne nous ferait pas de mal, quelques mètres carrés  en plus non plus. Il serait alors possible d'accueillir sur notre sol "insulaire" tous ceux qui veulent fuir leur pays pour de meilleures conditions et les Grecs, eux,  n'auraient pas besoin de s'ex-îler. Devenus "helvétiques", leurs fonds, leur travail et leur compétences ne s'ex-îleraint plus non plus. A réfléchir...

24/10/2012

Le PDC prône la démocratie participative extramuros

Selon le PDC Guillaume Barazzone, il faut déplacer la démocratie participative hors des quartiers concernés, qui, par leur position privilégiée prive tous les autres d’en jouir ! Sa prise de position sur la « tour » des Grottes avait de quoi faire monter les tours !

Comment construire une tour aux Grottes dont les habitants ne veulent pas, selon le candidat PDC, il suffit de faire voter la ville entière. En élargissant le cercle, l’intérêt direct est effacé, la voix des personnes directement touchées étouffée et le projet assuré de passer. C’est ainsi que le plus grand nombre impose ses diktats aux quatre coins du globe : forage de pétrole imposé au cœur des réserves, exploitations minières dévastatrices, terres agricoles soustraites, surpêche et surexploitation des eaux partout. Face aux géants de l’agroalimentaire, de la pétrochimie et de l’énergie, les populations autochtones ne font pas le poids. La Suisse laissée en pâture au plus grand nombre n’échapperait pas non plus à la convoitise de la planète entière.

Guillaume Barazzone est en retard d’une Constitution, qui en matière d’organisation territoriale instaure la participation des habitants à l’évolution de leur quartier. Plutôt que de fustiger la non érection d’une tour au milieu d’un quartier vivant, le PDC ferait mieux de s’interroger sur la construction d’un misérable immeuble de 4 étages en lieu et place d’une tour dans un quartier inhabité, tenu par les industriels et les entreprises, le quartier de l’Etoile (PAV). Ceux- là même qui financent  la campagne du PDC ?

Au dela du nombre d'étages, c'est surtout la méthode qui importe. Je n’étonnerais personne en écrivant que je voterais pour Eric Bertinat, si j’habitais en ville. Il a clairement pris position pour les habitants, pour leur participation, pour une ville de Genève à taille humaine. L’humain au centre, ce n’est pas toujours celui qu’on croit … place à la parole au peuple des quartiers.

Voir à propos des Grottes le blog du 9 septembre

19/10/2012

Deviendrons-nous enfin un peu plus raisonnables ?

Ouf, l'initiative Ecopop a abouti donnant ainsi la possibilité au peuple suisse de se prononcer sur la croissance démographique qu'il souhaite et donc sur ses choix en matière de territoire. Choix qui dépendent avant tout de la capacité de se dernier à répondre à nos besoins comme je l'écrivais encore récemment.

Parallèlement, le Conseil d'Etat, face à un futur on ne peut plus aléatoire en matière budgétaire, recentre ses priorités en matière d'aménagement du territoire pour concentrer ses forces sur des projets ayant une vraie chance d'aboutir. Il montre même des signes d'ouverture en matière de concertation, anticipant sur le travail qu'il s'agira de faire pour implémenter cette innovation introduite par la nouvelle Constitution.

12/10/2012

Au revoir Elisabeth

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A Elisabeth Châtelain, députée au Grand Conseil qui démissionne aujourd'hui.

La première fois que j’ai entendu parler de toi, j’étais à Pro Natura, je me battais pour la sauvegarde la chouette chevêche et son habitat de prédilection, les vergers traditionnels de ta région. Toi, tu venais d’être élue à Plan les Ouates.

A l’époque, tu avais déjà compris que pour faire avancer un projet, il fallait se lancer dans l’arène politique. Je ne pensais pas alors que je t’y retrouverai 12 ans plus tard. En te côtoyant au Grand Conseil, j’ai appris à mieux te connaitre et à t’apprécier énormément.

Tu travailles dans la durée. La mobilité est un sujet crucial, les projets sont délicats et complexes. Les enjeux hautement politiques mais  tu y crois. Et pour défendre tes idées, tes convictions, tu n’as pas hésité à te mettre hors parti mais pas hors-jeu. 

Des moments difficiles, tu en as connu et comment ! Mais tu n’as jamais laissé transparaitre combien tu étais affectée, gardant le sourire envers et contre tous. J’ai souvent pensé à toi en soignant Elisabeth, la hérissonne qui porte ton nom. Ses blessures étaient graves, les soins quotidiens, mais, après bien des mois et beaucoup de patience, enfin guérie, elle a pu retrouver la liberté. C’est le hérisson qui est resté le plus longtemps en soin, et le seul à qui j’ai sauvé 2 fois la vie, à 3 ans d’intervalles. Elle vit aujourd’hui une deuxième vie, à ton tour de profiter d’une liberté retrouvée.

Profite de ta famille, de tes amis, de tes soirées et aussi de la vie différemment.  Tu n’en oublieras pas pour autant ton engagement de toujours pour la mobilité. Tu entres au Conseil d’administration de la Fondation des parkings. Tes compétences et tes convictions te permettront d’y mener un excellent travail, au service de la collectivité comme tu le fais déjà aux TPG.

Il existe dans cette République, des personnes de qualité, Genevoises et capables de surcroît,  pour occuper des postes à responsabilité dans les Conseils d’administration de nos régies publiques. S’il fallait encore le prouver, avec toi Elisabeth, la preuve est faite et bien faite.