29/09/2013

Merci !

A une semaine des élections du Grand Conseil, nul ne connait l'issue de ces dernières mais chaque élu sortant connait son propre bilan. Il donne à chacun la force d'affronter serein, la victoire comme la défaite. Le mien se mesure en matière d'environnement et d'aménagement. J'écoute les habitants et je m'engage sans compter à leur côté. Ils connaissent leur territoire et n'ont, comme moi, qu'un seul objectif: le préserver. En cette période électorale, ils me le rendent bien. Qu'il s'agisse d'associations ou de démarches individuelles, je suis extrêmement touchée qu'ils se souviennent ainsi de mes actions et de mes prises de position. Quelle que soit l'issue des élections, je leur dit un grand merci. Et ce merci, je l'adresse aussi à ceux qui m'ont accordé leur confiance et m'ont élue. Sans eux, je n'aurai jamais pu m'engager ainsi durant ces 4 dernières années.

Voir ma page élections cantonales 

Voir mes actions "territoire"

Textes déposés au niveau communal

Textes déposés au niveau cantonal

25/09/2013

Les Verts ont viré rouge sang !

Les Verts sont décidément plus rouges dedans que le plus déterminé des communistes. Avec des idées comme celle formulée dans leur projet de loi PL11246 (Droit d’emption), c'est le droit de propriété qu’ils attaquent et c’est tous les habitants de la zone villa sise en zone de développement qu’ils péjorent.

La LGL (loi générale pour le logement) prévoyait jusqu'à présent le droit de préemption pour permettre à l'Etat d'acquérir des terrains pour y construire du logement d'utilité publique. Les Verts introduisent le droit d'emption.

Si dans les deux cas il s'agit d'acquisition, le droit d'emption (droit d'acquérir à tout moment) est pire que celui de préemption (droit de l'acquérir en priorité à l'occasion d'une vente) :

* Le droit de préemption confère à son titulaire un droit préférentiel d’acquérir un immeuble au cas où le propriétaire vendrait ce bien à un tiers.
* L’empteur peut exercer son droit en faisant une simple déclaration en la forme écrite. Il ne sera dès lors pas nécessaire de conclure un contrat de vente. S'agissant d'un droit d'emption légal (et non plus contractuel) la durée de celui-ci pourrait être illimitée dans le temps. C'est encore une restriction de plus au droit de propriété. C’est la restriction de trop !

Il est fort probable que ce projet des Verts soit inconstitutionnel, mais dans le doute, mieux vaut agir et ne même pas entrer en discussion sur un projet cynique et dénué de toute empathie pour les habitants propriétaires de leur bien. Ils sont visés directement et frontalement.

Comme l'accord du droit d'emption, avec les modifications que font les Verts, est donné par la loi, le propriétaire n'a rien à dire, il ne peut rien faire et se trouve contraint de vendre à l'Etat au prix que celui-ci fixe !

Qu’il s’agisse des habitants à 2 ou à 4 pattes des zones villas, les Verts n’en n’ont rien à cirer ! Au diable, ceux qui ont travaillé toute leur vie pour la prospérité de Genève, investi toutes leurs économies dans leur bien, et qui espéraient naïvement pouvoir y couler des jours heureux en attendant de pouvoir léguer leur maison familiale à leurs enfants !

Les Verts ont viré rouge sang, c'est écoeurant.

Ami propriétaire, si tu veux survivre, vire les Verts du parlement !

10:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4)

23/09/2013

Les leçons de Lully, Lancy, Challendin et bien d'autres à venir

Les habitants de Bernex ont soutenu ceux de Lully et ont voté contre un projet de 178 logements imposé par la majorité du conseil municipal. L'UDC a soutenu les habitants. Une fois de plus, c'est le seul parti qui ose le faire tant au niveau cantonal que communal. La réponse du candidat Dal Busco, maire de Bernex est stupéfiante: "A cause de ce résultat , on va perdre 3 ans de procédure". Encore un peu et il menacerait de punir les habitants d'avoir osé souhaiter participer au développement de leur cadre de vie. Mais, c'est l'essence même d'un écoquartier que d'être élaboré de manière participative ! Mon projet de loi 11112 (coinc en commission) et la nouvelle Constitution le demandent. Espérons que les autorités tant communales que cantonales comprendront enfin qu'ils sont élus pour répondre aux attentes de leurs concitoyens et non pas pour faire des affaires sur leur dos.

Pour en savoir plus sur mes convictions et  prises de positions www.christinameissner.com

09:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

22/09/2013

Plan directeur cantonal (suite et fin)

 

Voilà plus de 2 ans de travail sur plan directeur canton s'achèvent.

Le plan directeur a été accepté le 20 septembre 2013 par 64 oui (PLR, PDC, Socialistes, Verts) contre 19 non (UDC, MCG).

Beaucoup de choses ont été dites durant ces 2 jours de débats, je reproduis ci-après mes déclarations d'entrée et de conclusion, histoire de mettre un point final, mais choisi à ce dossier.

Final est un bien grand mot puisque sur le terrain, le travail continue. Quoiqu'en pensent les élus dans leur bulle, les Genevois, eux, sont loin d'accepter une croissance effrénée. Le vote sur le plan directeur cantonal leur échappe, mais au niveau local, ils se battent et continueront à se battre par le seul moyen qu'ils ont à leur disposition,  le référendum, en attendant qu'enfin on décide de passer à un mode de développement plus participatif.

Le dernier en date, le référendum contre la décision des élus à Lully a non seulement abouti, mais la population a suivi les référendaires.  Espérons que les élus fassent preuve de bon sens et prennent enfin la mesure de la colère qui gronde dans les campagnes, dans les quartiers suburbains et même en ville.  Quant aux électeurs, je leur rappelle que les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient. Faites votre choix entre des partis gouvernementaux qui vous baratinent depuis des lustres et vous ont mis dans le pétrin actuel. Ou votez pour qu’on vous écoute, qu’on tienne compte de vos besoins, et qu’on vous accorde  enfin la priorité.

 


Déclaration d’entrée de Christina Meissner, rapporteure de minorité UDC sur la résolution relative au plan directeur cantonal 2030

19 septembre 2013

Processus

La première version date de mai 2011. Lors de l’enquête publique, 31 communes sur 45 ont refusé le plan.

La version soumise aux députés, c’est celle de février 2013, tient-elle compte des remarques des communes ?

Pour le savoir, il aurait fallu entendre ces communes, la commission (CAC) ne l’a pas fait. Après avoir refusé d’auditionner la société civile, elle a même été jusqu’à décider de ne pas auditionner les communes !

Elle a préféré s’en remettre aux réponses apportées par l’Etat, agissant ainsi en chambre d’enregistrement de l’Exécutif

Si vous trouvez ça normal, nous pas !

Pour l’UDC, ce manque de respect des communes et des habitants, est inacceptable

 

Sur le Fond

Le PDCn c’est un concept et des mesures

Le Plan directeur est un acte majeur. Contraignant, il fixe l’aménagement et donc l’orientation que nous désirons pour  le développement de notre canton pour les 15 ans à venir au minimum. De l’aménagement découlent le logement, les emplois, la mobilité, tout ce qui influe sur notre vie et sa qualité.

 

Le concept

Basé sur la croissance,

Il table sur l’accueil de 100'000 nouveaux habitants d’ici 2030.

Quoiqu’en dise M. Longchamp, ces habitants ce ne seront pas nos enfants.

Ce sont majoritairement des Européens qui fuient la crise et d’autres qui fuient la misère du monde.

Les statistiques sont implacables.  Voyez plutôt : en une année la croissance démographique a été de :  

+5’978 étrangers

+ 153 suisses.

Le plan directeur est établi par le gouvernement, ce dernier devrait d’abord répondre aux besoins  de ses concitoyens.  Y répond-il ?

 

Les mesures préconisées concernent le logement, l’emploi, la mobilité.

Répondent-elles aux problèmes des genevois d’aujourd’hui ?

La réponse est non, voici pourquoi :

 

Logement

Les Genevois en cherchent et n’en trouvent pas

Le plan directeur2030 préconise la construction de 50'000 logements pour " loger 100'000 habitants"

L’idée que la construction de nouveaux logements seule puisse détendre le marché est fausse. Cela serait vrai si, parallèlement, la forte immigration économique actuelle pouvait être contrainte ou conduite. Or ce n’est pas le cas, loin de là.

Les logements prévus ne serviront pas à loger « nos enfants », mais une population importée.

 

15’000 logements ont été construits de 2000 à 2010 (1’430/an)

En dix ans, le déficit cumulé a été de 10'000 logements

Jamais Genève n’a réussi à construire plus de 1’500 logements par an et on prétend nous faire croire qu’on arrivera à en construire 2’500 !

En 2030, c’est un déficit de 30'000 logements qui nous attend (10'000 logements issus du déficit actuel + les 20'000 issus de notre incapacité à construire davantage que 1’500 logement par an)

En 2030, le nombre de logements construits ne suffira même pas à loger les nouveaux arrivants. Prétendre que nous devons construire pour loger nos enfants est un argument totalement fallacieux. C’est la crise absolue qui nous guette !

 

Emploi

Notre canton a toujours eu plus d’emplois que d’habitants pour les occuper, il a toujours fait appel à l’étranger pour occuper ses emplois surnuméraires. Seulement voilà, l’appel d’air a pris les proportions d’une tempête pour les Genevois en quête d’emploi. Le nombre de frontaliers a doublé en 10 ans et ils viennent de plus en plus loin.

D’une part, la crise économique européenne amène toujours davantage de personnes à venir chercher du travail sur notre territoire et donc à trouver où se loger. D’autre part, les actions volontaristes des autorités vis-à-vis de l’attrait économique de notre canton induisent une immigration qui provoque et contribue encore plus à la distorsion et à l’assèchement du marché de l’emploi en plus de celui de l’immobilier local.

La concurrence est de plus en plus rude, les cas de dumping salarial se multiplient.

Loin de donner la préférence cantonale, de choisir les entreprises qui veulent vraiment s’investir à long terme pour le canton, loin de rééquilibrer les emplois au niveau régional, Le PDCn préconise toujours davantage d’emplois à Genève qu’en France voisine et aucune mesure contraignante.

 

Mobilité

Il sied de relever que le document « Mobilités 2030 » fait partie intégrante du  plan directeur cantonal et que l’adoption de ce dernier entraine de facto l’adoption de « Mobilité 2030 ».

Genève étouffe

Nous sommes coincés dans les bouchons ou dans le bus.

Avec l’augmentation de la population prévue + 200’000 habitants d’ici à 2030, soit 1'7 millions d’habitants dans l’agglomération, une explosion des demandes de mobilité est prévue:

C’est un accroissement de 20% des déplacements Soit 350'000 déplacements de plus à gérer chaque jour auxquels il faut ajouter les déplacements liés aux emplois depuis l’extérieur du canton.

Le plan préconise de faire monter dans les bus et trams les automobilistes (et les marchandises) aujourd’hui coincées dans les bouchons.

+ 143% dans un tram, je vous laisse imaginer les sardines.

Mais, le PDCn prévoit plus de trams, plus de trains, plus de tout sauf que la plupart des mesures sont prévues pour après 2030.

 

Coût des mesures

Le concept multimodal tel que présenté aujourd’hui représente environ 10-12 milliards CHF

Ajoutez-y les milliards qu’il faudra dépenser pour équiper les nouvelles zones prévues pour l’habitat sur les Cherpines, sur Bernex, etc

Et nous voilà avec une dette qui prendra des proportions gigantesques (elle est déjà de 30’000/habitant). En effet, le canton n’a pas aujourd’hui la capacité de payer les investissements autrement qu’en s’endettant. Le budget 2014 présenté ce matin en est la preuve.

Quand on n’a pas les moyens, on modère ses ambitions.

Le problème c’est nous sommes incapables d’admettre nos limites, financières et territoriale.

Cette attitude est irresponsable et en aucun cas durable.

Seulement voilà, le plan directeur, c’est un gros paquebot, un Titanic. Une fois lancé, il est bien difficile de l’arrêter. Le capitaine Longchamp a repris la barre alors que les icebergs s’accumulaient sur la route. La commission d’aménagement a préféré lui faire confiance plutôt que de vérifier si le plan était sensé. Les passagers des ponts inférieurs, à  savoir la population, n’ont rien à dire, ce sont les 100 députés de ce parlement qui décideront de leur sort.

Certains, qui quittent le navire cet automne, n’auront aucun mal à voter pour un plan qu’ils n’auront pas à assumer,

Foncer droit dans l’iceberg, vous trouvez ça normal, nous pas.

Après avoir  soutenu sans fléchir les bilatérales, sans vouloir entendre parler de mesures compensatoires, après avoir nié de l'idée de frontière, au nom du dogme du libre-échange, juste pour faire des affaires et en laissant de côté la légitime souffrance d'une partie de la population genevoise, les PLR, PDC et Verts acceptent les yeux fermés un plan qui qui ne répond pas aux besoins des habitants.

Le bétonnage des terres agricoles et des zones habitées se fera au détriment des habitants.

Si vous trouvez ça normal, nous pas.

Cette croissance non maîtrisée n’est ni durable ni soutenable, ce projet de plan directeur cantonal n’est rien d’autre qu’une fuite en avant. Il ne nous fait pas Envie

C’est avec le souci de défendre les besoins en logements, emplois, mobilité et qualité de vie des Genevois, de tous les Genevois que l’UDC vous demande de refuser ce plan directeur 2030. 

 

 

Christina Meissner, rapporteur de minorité UDC sur la résolution relative au plan directeur cantonal

 

 

Conclusion

20 septembre 2013

J’aimerai en guise de conclusion revenir sur certains points évoqués hier au cours des débats.

Il a été dit, notamment par M. Longchamp, que les communes acceptaient ce plan.

En réalité, lors de l’enquête publique de 2011, 31 communes sur 45 n’ont pas accepté ce plan.

Certaines n’ont pas manqué d’exprimer, en direct avec le Conseiller d’Etat  ou auprès de la commission d’aménagement, ce qui pour elles n’allaient pas et elles ont même été jusqu’à faire des propositions alternatives. Résultat pour ces dernières (Avusy, Chêne-Bougeries, Perly, etc), elles se sont retrouvées avec et les mesures de l’Etat et celles, alternatives, qu’elles proposaient. Belle récompense.

Mais au final, comme personnes n’a demandé aux conseils municipaux d’émettre un nouveau préavis sur le nouveau plan de 2013, celui que nous traitons aujourd’hui, la seule position officielle des communes et celle émise par préavis sur le plan de 2011, à savoir, un préavis négatif pour 31 d’entre elles. Excusez-moi mais je n’appelle pas ça une acceptation.

Il a été dit que l’UDC pratiquait la multiplication des pains. En l’occurrence, c’est vous, PLR, Verts, PDC qui faites miroiter aux Genevois, qu’ils sortiront des bouchons et trouveront à se loger.

La vérité c’est que jamais Genève n’a réussi à construire 2’500 logements par an, et que toutes ces « raquettes ferroviaires » et traversée lacustre sont remises aux Callandes grecques.

La vérité c’est que le gouvernement n’a pas l’argent, qu’il refile la patate chaude des grands chantiers aux suivants et que même pour les investissements prioritaires, il est obligé de s’endetter, sur le dos des Genevois.

La vérité c’est aujourd’hui, l’afflux des étrangers qui fuient la crise  européenne. Ils sont prêts à tout pour trouver du travail, même au prix du dumping salarial. Et vous ne proposez rien pour le juguler.

L’UDC est réaliste et propose le retour au contingentement via son initiative sur l’immigration de masse.

Hier aux Etats, l’initiative UDC a été balayée par tous les partis. Des partis qui oublient que les patrons de PME romands sont favorables à l’initiative UDC.  Des partis qui oublient  que les citoyens attendent de de vraies réponses à leur souffrance en matière de transport, de travail, de logement.

Si chaque année la Suisse absorbe par l’immigration plus de 70'000 personnes, soit la moitié de la population de notre canton. Genève pour sa part accueille à elle seule plus de 20'000 nouveaux migrants, dont la statistique, allez savoir pourquoi, n’en retient que 6’000 contre une croissance autochtone de 153 personnes.  

Quand Monsieur Longchamp rappelle qu’il y a 100'000 enfants entre 0 et 19 ans qu’il faudra loger dans les 15 ans, il oublie que dans le même laps de temps, on meurt aussi, et que ces morts libèrent des logements, et que fort heureusement tout le monde ne vit pas seul ! Le nombre de logement que nous construisons par an suffirait largement pour loger nos enfants sans l’afflux massif venu de l’étranger.  

La vérité Monsieur Longchamp, c’est que sans immigration souveraine  et choisie, sans préférence cantonale pour les logements et pour les emplois, nos enfants n’en auront pas  et que nous hypothéquons le futur de nos enfants.

Pour conclure, Mesdames et Messieurs les Députés, vous voterez un plan contraignant, basé non sur la durabilité mais sur la croissance, qui nie les problèmes de financement, qui nie la frontière, qui oublie les Genevois et qui ne résistera pas à la confrontation du terrain, demain.

Christina Meissner, rapporteure de minorité UDC sur la résolution relative au plan directeur cantonal 2030

 

Le plan directeur a été accepté le 20 septembre 2013 par 64 oui (PLR, PDC, Socialistes, Verts) contre 19 non (UDC, MCG)

 

Blog du 10 septembre 2013

L’aménagement du territoire, c’est comme un navire de grande dimension, le faire changer de direction demande de l’anticipation car, quand on voit l’obstacle, c’est déjà trop tard. François Longchamp a pris le gouvernail du DCTI(tanic), renommé depuis DU, alors que celui-ci se trouvait en plongée dans l’océan glacial de la révision du plan directeur cantonal 2030 (PDCn). Il y avait des icebergs partout (préavis négatif de 31 communes sur 45). Non seulement, il n’a pas ralenti mais a augmenté la vitesse car il fallait coûte que coûte arriver le 19 septembre à la validation du PDCn par le Grand Conseil. Plongés dans la nuit, la majorité des députés de la commission d’aménagement, n’ont pas vu le navire foncer droit sur les écueils et n’ont pas activé l’alarme. Les passagers genevois cantonnés dans les ponts inférieurs, n’ont pas voix au chapitre alors qu’ils risquent la noyade. Les élus aussi, aux prochaines élections…

Les mesures préconisées, loin d’améliorer la situation, la péjorent. Manifestement, Genève n’a pas les moyens de ses ambitions, les mesures du plan directeur cantonal 2030 ne nous amènent pas la qualité de vie, la préservation des espaces naturels et agricoles qui font l’attrait de Genève. Elles ne règlent pas le problème du logement et ne libèrent pas Genève de ses bouchons.

Cette croissance non maîtrisée n’est ni durable ni soutenable, ce projet de plan directeur cantonal n’est rien d’autre qu’une fuite en avant. Raison pour laquelle, au nom de l’UDC, j’ai rédigé un rapport de minorité qui appelle à refuser ce projet.

Voici pourquoi le plan directeur 2030 ne répond pas aux besoins des Genevois

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