28/01/2014

Osons voter oui et reprendre notre destin en mains dans tous les domaines

Les Verts lancent une initiative pour reprendre le contrôle de ce qui se trouve dans notre assiette et protéger les consommateurs de notre pays. Une démarche somme toute identique à celle de l’UDC qui ne demande rien d’autre que de reprendre le contrôle de l’immigration pour protéger les citoyens de notre pays. Les flux massifs et incontrôlés, qu’il s’agisse de marchandises ou de personnes, préoccupent de plus en plus notre petit pays, coincé au milieu de la grande Europe. Il est piquant cependant de constater que pour les Verts, choisir les produits qui pourront être importés en Suisse n’implique pas de problème de renégociation d’accords de libre-échange. Idem pour ceux qui croient que l’on pourra restreindre la circulation dans le tunnel du Gothard à deux voies, après en avoir construit deux de plus grâce à un second tube, et qu’il suffira de renégocier l’accord sur les transports terrestres avec l’Europe. Quelle naïveté ! La libre circulation des marchandises est ultra prioritaire pour les pays, il passe bien avant celui des personnes. Et quelle mauvaise foi de la part de ceux qui affirment parallèlement que le ciel (et l’Europe) nous tombera sur la tête si l’on ose suivre l’UDC et remettre en question la libre circulation des personnes. C’est bien la preuve qu’en politique on est capable de dire n’importe quoi, il suffit de le dire avec aplomb, de bien séparer les sujets et surtout d'oublier ce qu'on a dit précédemment.

L'article du Temps du 27 janvier 2014 est à ce propos édifiant

"Durant dix ans, Berne a sous-estimé la croissance de la population suisse. A la base de ce calcul: un biais politique conduisant à minimiser l’impact de la libre circulation...Que s’est-il passé? Notre enquête le démontre: politiquement, l’administration fédérale ne pouvait admettre que l’immigration augmenterait suite aux accords de libre circulation. Et c’est pour cela qu’elle a à ce point méjugé l’avenir."

Il est temps d’admettre que sur cette planète tout est lié, que l’augmentation exagérée de la population est la cause essentielle des besoins accrus et des abus en tous genres. Osons  reprendre notre destin en mains dans tous les domaines.

18:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5)

17/01/2014

Les contre vérités des gouvernements cantonaux face à l'immigration de masse

Avec un sans-gêne effrayant les représentants de la Conférence des gouvernements cantonaux (CdC) ont aligné le 16 janvier 2014 les contre-vérités concernant l'initiative "contre l'immigration de masse". En revanche, on peut approuver le président de la CdC quand il dit que la Suisse est aujourd'hui confrontée à une décision aussi importante qu'avec l'EEE en 1992. Comme à l'époque, les autorités et les politiques multiplient les menaces et scénarios d'horreur pour faire peur aux citoyennes et citoyens. Et comme à l'époque il faut espérer que le peuple ne se laisse pas impressionner et qu'il dise OUI à l'initiative "contre l'immigration de masse", poursuivant ainsi sur la voie indépendante de la Suisse qui nous assurera à l'avenir également la prospérité et un environnement intact.

Les conseillers d'Etat réunis à la conférence de presse ne se sont pas gênés de répéter une fois de plus la longue liste des allégations fausses et infondées:
  • l'allégation, selon laquelle la consommation croissante de surface habitable est la principale cause de la pénurie de logements peut être facilement contredite par les chiffres présentés aujourd'hui par le conseiller d'Etat Broulis. Si, comme il affirme, 2,5 personnes se partagent un logement, l'immigration nette de la seule année 2014, soit environ 85 000 personnes, déclenche une demande de plus de 38 000 logements. Ou les conseillers d'Etat ont-ils l'impression que tous les immigrants vont habiter sous les ponts?
  • une fois de plus on a affirmé que la libre circulation des personnes augmente la croissance économique. Ce que l'on n'a pas dit, c'est que la croissance du BIP par habitant est quasi nulle depuis l'instauration de la complète libre circulation des personnes avec les anciens membres de l'0UE en 2007. Les citoyennes et citoyens ne profitent donc pas individuellement de cette croissance. En revanche, ils subissent la hausse des loyers et une pression accrue sur les salaires.
  • totalement fausse également la déclaration selon laquelle l'initiative provoque la résiliation des accords bilatéraux. L'initiative n'exige ni un gel de l'immigration, ni la résiliation des accords bilatéraux avec l'UE. Elle donne en revanche au Conseil fédéral le mandat de rouvrir des négociations avec l'UE sur la libre circulation des personnes afin que la Suisse retrouve les moyens de contrôler et de gérer indépendamment l'immigration. Ni la Suisse, ni l'UE ne résilieront les accords bilatéraux.
  • les déclarations faites par les représentants concernant les charges bureaucratiques sont totalement contradictoires. Alors qu'ils affirment craindre une bureaucratie supplémentaire (et non chiffrable!) en cas d'acceptation de l'initiative, le directeur de l'économie publique du canton de Berne s'est vanté qu'à la suite de la libre circulation des personnes et des mesures d'accompagnement il a fait contrôler l'an passé 424 employeurs suisses, 1023 travailleurs détachés soumis à autorisation et 1151 indépendants et qu'il a donc effectué 537 contrôles de plus que ce qui avait été convenu avec le SECO. Ces contrôles se seraient donc passées sans fonctionnaires et sans bureaucratie? Par rapport à cet énorme appareil de contrôle, l'attribution de quelques contingents constitue une bureaucratie presque négligeable tant pour les entreprises concernées que pour les cantons.
Il va de soi que les gouvernements cantonaux ont passé sous silence les conséquences de l'immigration démesurée pour l'Etat social alors que ce sont avant tous les cantons, donc leurs contribuables, qui doivent payer la facture d'une politique d'immigration ruineuse.

 
Seul un OUI à l'initiative populaire "contre l'immigration de masse" assure un avenir dans la prospérité et dans la paix.

Repris du communiqué de presse de l'UDC Suisse du 16 janvier

Lien sur mon blog précédent sur le même sujet

Lien sur le blog de Pascal Descaillet sur le même sujet

14/01/2014

L’immigration en chiffres : tout va très bien, Madame la marquise…

Personne n'aime reconnaître avoir eu tort. En 2002, le gouvernement a prétendu que seules quelques 8’000 personnes immigreraient avec l'ouverture des frontières.  A l'exception de l'UDC, tous les partis l'ont cru , le peuple aussi et il a voté oui à la libre circulation des personnes. Dix ans plus tard, face à la réalité des chiffres qui sont dix fois supérieurs, s'être fourvoyé à ce point parait inimaginable et admettre de s'être trompé d'autant plus difficile.

Alors on préfère jouer à la méthode Coué.Tout va très bien, la réalité importe peu, car seule la représentation que nous nous en faisons est à même de nous rassurer.

Mais comment démontrer de manière convaincante que l'accueil de 80'000 personnes de plus par an, soit l'équivalent d'une ville comme Lucerne, ne pose pas de problème pour le pays accueillant ? Mieux vaut critiquer celui qui ose  prétendre le contraire.

Face aux faits qui ne trompent pas, il ne reste aux adversaires de la réalité que la diabolisation de l'UDC. UDC qui une fois de plus est le seul parti à écouter le peuple et oser dire tout haut ce que celui-ci ressent qui ne va pas.

Ce ne sont pas les faits qui posent problème mais celui qui les dénoncent: l'UDC

Pour enfin discuter sereinement du problème, faudrait-il que l'UDC seule clame haut et fort que l'immigration sans limite est un bienfait pour le pays? Ne pose aucun problème au niveau des infrastructures? N'alourdit pas la facture sociale? Suffirait-il que soit ce soit l'UDC qui affirme que plus de demandes pour un nombre moindre de logements n'entraîne pas de hausse de loyers? Que plus de demandeurs d'emplois pour le même nombre d'emplois n'entraîne pas de dumping salarial?

Personne n’y croirait ! Parce que quoiqu’en pensent les adversaires de l’UDC, les chiffres et le ressenti quotidien ne trompent personne, pas même les Verts tessinois...

Merci à la Tribune de Genève de les avoir publiés ce mardi 14 janvier, hélas seulement sur sa version papier, la voici pour les blogueurs

TdG 14 janvier 2014 Immigration chiffres.pdf

Le 9 février, osons le OUI à l'initiative de l'UDC

12:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5)

12/01/2014

Femme encore et toujours

Avortement remboursé par la LAMAL, le peuple s'est déjà clairement prononcé sur le sujet

Pour rappel:

Blog publié le 9 janvier 2014

J'avais publié le blog ci-dessous le 8 mars 2012, jour de la Femme. Alors que le peuple devra se prononcer sur l'initiative contre le remboursement de l'avortement le 9 février, il me parait nécessaire de le republier, pour réaffirmer mon NON clair à cette initiative rétrograde et complètement déconnectée de la réalité. D'aucuns croient qu'il suffirait de prendre une assurance complémentaire pour couvrir les frais. Certes, mais une grossesse non désirée étant par définition non planifiée, il faudrait que cette assurance, comme la pilule du lendemain, soit prise après les faits....

Aucune économie ne sera faite en supprimant le remboursement des IVG par les caisses car les conséquences d'un avortement pratiqué dans la clandestinité sont bien plus coûteuses pour la femme,  et pour la société en général. quant à mettre au monde un enfant non désiré, ce n'est pas la conception que j'ai d'une humanité responsable.

En tant que femme, je voterai NON sans état d'âme

Blog du 8 mars 2012

Quasi 2 ans plus tard, l'initiative a abouti, inutile de préciser que je ne l'ai pas signée. En ce jour de la femme, il m'était nécessaire de réitérer mon opposition à cette mainmise sur le corps des femmes.

Réactions de femmes à propos de l'initiative contre le remboursement des avortements par les caisses maladie. (blog du 31 janvier 2010)

Alors que notre planète croule déjà sous le poids démographique insoutenable que lui impose l'être humain, augmenter le nombre de naissances, de surcroît non désirées, va à l'encontre du bon sens et est indigne d'une société égalitaire et de notre espèce sensée être dotée de raison.

Il faut au contraire décupler les efforts pour l'éducation des femmes (des hommes aussi...), pour un planning familial responsable, pour que  la naissance d'un enfant demeure un choix. Et que ce choix devienne un choix réfléchi au regard de l'empreinte que celui-ci marquera sur notre environnement.

On a beau être au courant des moyens de contraception, les utiliser, personne n'est à l'abri d'un oubli, voire même d'un désir secret d'enfant dans le feu de la passion qui nous rend, un temps, déraisonnable. S'ensuit l'inévitable désarroi émotionnel auquel toute femme, de par sa condition, est seule à faire face. J'ai, comme tant d'autres femmes, fait le choix difficile mais réfléchi de l'avortement. Un choix dont on ne parle pas, même ici, en Occident, de peur d'être fustigée.

Grossesse, voile, niqab ou burqa, n'ont pas fini d'asservir les femmes. Femmes qui ne sont pas loin de rejoindre le rang des criminels. Dans trop de pays, l'homme n'a pas à apprendre à maîtriser ses pulsions, par respect pour lui, la femme doit cacher son visage, sa féminité, sa maternité criminogènes.

Merci à la Suisse de nous laisser ce droit sur notre matrice, sur notre destin, sur notre vie et d'avoir la décence de ne pas nous soumettre à nouveau à la question.

 

Lire aussi l'interview de Béatrice dans le Matin du 31 janvier 2010, dont est extrait le texte ci-dessous. Une femme que je remercie pour son courage et dont les propos, j'espère, mèneront beaucoup de lecteurs à réfléchir avant de signer l'initiative :

"J'avais beau être assez au courant  des moyens de contraception, c'est arrivé quand même. Ca a été très dur à chaque fois, je n'oublierai jamais. J'étais toute seule, les pères ne m'ont jamais accompagnée à l'hôpital, je n'ai rien dit à mes amis. J'avais peur qu'ils me jugent". Que pense-t-elle de l'initiative qui vise à radier les coûts de l'interruption de grossesse de l'assurance de base ? "Lorsque je suis tombée enceinte de ma première fille, à 17 ans, j'étais mal informée, même si j'étais assurée: je croyais que je devrais payer 2000 francs de ma poche pour me faire avorter. J'ai cherché l'argent, le temps a passé et il était trop tard pour interrompre la grossesse. Ma fille est née, je n'ai pas pu travailler, et j'ai touché l'assistance sociale. La plupart de celles qui veulent se faire avorter sont des jeunes femmes seules sans situation, comme je l'étais à l'époque. Vous croyez vraiment que l'on va faire des économies en supprimant le remboursement des IVG par les caisses ?"

09/01/2014

Osons le OUI à l'Initiative UDC

Un oui à l'initiative de l'UDC contre l'immigration de masse, serait une décision populaire que l'Union européenne respecterait. (cf le Courrier du 9 février 2014). Il y a dans les rangs de l'Union bien des pays qui l'attendent car ils subissent eux aussi les conséquences catastrophiques d'une immigration non maîtrisée.

Mais, comme d'habitude avec l'Europe, c'est notre propre gouvernement qui avant même que l'UE ne dégaine une quelconque sanction l'anticipe et panique.

Notre démocratie directe permet l'expression populaire à laquelle tous les peuples aspirent, utilisons ce droit pour reprendre notre destin en mains !

Osons le OUI à l'initiative de l'UDC