Politique - Page 30

  • Vivement le 1er mai !

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    Le Conseiller d'Etat, François Lonchamp, a promis à la commission de l'économie un état des lieux et des propositions pour répondre au problème du chômage et de son traitement actuel à Genève. Tant mieux, car il y a urgence et les réponses du gouvernement genevois du 10 mars à mes 6 interpellations urgentes du 28 janvier (IUE 1133, 1134, 1135, 1136, 1137, 1143) ne laissaient pas transparaître d'innovations en la matière.

    Quant notre Conseiller d'Etat en charge des finances, David Hiler, dit qu'il est nécessaire de continuer à accepter l'implantation d'entreprises étrangères (qui ne viennent que pour des raisons fiscales et emploient 80% de personnel étranger) car ce sont elles qui permettent de financer notre système social , (c'est-à-dire d' «entretenir » nos chômeurs  et autres citoyens tombés à l'assistance publique faute d'avoir trouvé un emploi), je me dis qu'il y a vraiment quelque chose de pourri dans le système.

    La colère des citoyens demandeurs d'emplois est légitime. Ce sont eux qui sont pénalisés par la croissance trop rapide de Genève.  Le chômage baisse... en Haute-Savoie.
    Force est de constater que ce sont surtout les entreprises  privées (et non l'Etat ou les communes) qui ne jouent pas le jeu en matière d'embauche au niveau local. Ma commune, Vernier, montre l'exemple et j'en suis fière mais il faut cependant souligner que même Ikea a recruté des français pour ses postes clé...
    Pour avoir moi-même testé, côté employeur, l'aide aux entreprises offerte par l'office cantonal de l'emploi pour recruter des chômeurs,  force est de constater que c'est plutôt « aide-toi toi-même ! ».

    Il est donc urgent que le Conseil d'Etat joue son rôle non seulement  d'employeur en matière d'embauche dans ses propres services mais de gouvernance en matière d'emplois sur l'ensemble du territoire qu'il est sensé gérer au bénéfice des citoyens genevois qui l'ont élu.

     

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  • Nucléaire : opposition de façade, une belle mascarade

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    Contrairement à un accident dans tout autre type de technologie, les maladies, la mort, en un mot le mal nucléaire est sournois, ne se voit mais est légué pour toujours à l'ensemble des générations futures.  Ce concept même nous dépasse et c'est bien là le malheur.

    J'ai fait partie dans les années '70 des militants de la première heure. Autant contre Verbois nucléaire que contre le surgénérateur de Malville, il fallait à l'époque, s'opposer fermement à toute nouvelle centrale nucléaire. Sur ce point, mon opinion n'a pas changé.

    Quant aux centrales existantes, elles polluent déjà, ne serait-ce que par leurs déchets radioactifs dont on ne sait toujours pas que faire. Alors tirer la prise comme les anti-nucléaires le réclament aujourd'hui, ne changerait pas grand-chose au danger.

    Je suis pour sortir du nucléaire, mais seulement après avoir tenté ne serait-ce qu'un seul jour de « tirer la prise ». Juste pour voir à quel point notre société basée sur le tout électrique s'en sortirait.

    Qui depuis la catastrophe de Fukushima a cessé de surfer sur le net pour un rien au lieu d'ouvrir un bouquin pour trouver l'info recherchée ? Personne, car nous vivons branché électrique mais déconnecté de la réalité. Et pourtant le web, c'est du nucléaire, mais produit ailleurs, loin des yeux, loin du coeur...

    Qu'on cesse de me rabattre les oreilles avec des « éteignez la lumière avant de quitter une pièce », « ne laissez pas vos appareils en stand-by et la planète sera sauvée... ».  7,5 millions de suisses tireraient la prise qu'on ne sauverait en rien une planète alourdie chaque jour de nouveaux consommateurs qui se comptent par centaine de millions.

    Mais le mot décroissance est tabou, surtout si on l'attribue à notre population humaine. Tant qu'on n'aura pas fait le choix au niveau planétaire, de moyens contraceptifs autrement plus humains et efficaces que la massue pour réguler notre nombre, nous irons droit dans le mur. Il ne sera alors plus nécessaire d'éteindre la lumière après notre passage, la nature, elle, n'a pas besoin du nucléaire pour demeurer éclairée.

     

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  • A Vernier, la mésEntente est révélatrice

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    ...« J'en ai marre que l'emploi ne soit pas pour moi », « Déjà 3 fois que j'ai été cambriolée malgré les dispositifs de sécurité », « Je suis choqué de revoir les délinquants au coin de ma rue 2 jours après leur arrestation  » « Mon parc est devenu un dépotoir », « Je ne veux pas de l'assistance sociale, je veux retrouver ma dignité ». « A quoi bon déposer plainte, rien ne change ! » « Je ne reconnais plus mon quartier », « Je ne me reconnais plus dans mes autorités »....

    Sur le terrain, par téléphone ou par mail,  quantité de personnes n'en peuvent plus.  Dépossédées de leurs espaces, de leur emploi, de leur logement, de leur dignité, de la Genève qui était la leur mais qui  les a laissé tomber aujourd'hui.

    J'ai proposé à la Julie de créer une plateforme où chacun pourrait témoigner de son vécu, de faire ainsi une sorte de répertoire -mémoire  afin de saisir l'ampleur réelle du désarroi des genevois, les statistiques de la police ne permettant plus cette vue d'ensemble car plus personne ne croit au dépôt de plainte.

    La Julie n'a pas répondu, serait-elle comme les partis traditionnels, décalée des préoccupations de la population ?  Sans doute que les médias et partis diront une fois de plus, après le 17 avril, que la population a « mal voté ». Quel manque de respect pour notre démocratie directe.

    A Vernier, l'Entente est morte de n'avoir pas écouté les cris qui montaient de la rue, de n'avoir pas compris que le vote pour des partis hors du gouvernement était un appel à l'écoute. Traiter les partis MCG au niveau cantonal ou UDC au niveau national de populistes, c'est une claque lancée non pas aux politiques mais au peuple qui a l'outrecuidance de se rebeller de manière pacifique (encore) en passant par les urnes.

     

     

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  • Quand les Verts ne supportent pas que d'autres se préoccupent d'environnement, ils les traitent d'extrémistes

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    Quand l'UDC se préoccupe non seulement de sécurité individuelle mais aussi de la sécurité collective des habitants, rien ne va plus pour les Verts. Au lieu de reconnaitre l'intérêt général et s'allier dans la démarche à l'UDC (comme l'ont d'ailleurs fait PDC, Radicaux et MCG) pour faire avancer le dossier des citernes de Vernier, les Verts et leur plus très vert partenaire Libéral crient à l'extrêmisme ! Pathétique.

    L'UDC se préoccupe des citernes de Blandonnet depuis bientôt une année et utilise pour ce faire des outils on ne peut plus démocratiques.

    L'UDC interpelle au niveau cantonal et communal par le biais des outils législatifs à disposition des élus (interpellations, résolutions, motions, etc).

    L'UDC cherche et obtient les rapports et études officiels et demande que les conclusions de ces derniers soient publiées dans le journal de Vernier afin que la population soit dûment informée.

    L'UDC écrit à l'Etat et lui demande d'organiser une table ronde pour que le dialogue rompu entre les pétroliers et les autorités soit rétabli.

    L'UDC lance une Initiative communale "Moins de citernes, plus de sécurité" afin de permettre aux verniolans de s'exprimer et de permettre au débat d'avoir lieu.

    L'UDC en demandant le déplacement des citernes de Blandonnet, et l'aménagement du lieu de manière plus cohérente et sûre pour les habitants ne fait que reprendre les conclusions du bureau d'étude qui a réalisé le plan directeur communal au début des années 2000 déjà, Urbaplan.

    Où est l'extrêmisme dans ces démarches ?

    Accepter le risque de la mort de 450 personnes en cas d'accident, ça c'est de l'extrémisme.

    Reconnaître devant le conseil municipal du 8 mars que l'UDC a raison, que ce risque est inacceptable, mais continuer de clamer dans les média que l'UDC se trompe, ça c'est de l'extrémisme.

    Les Verts ne tolèrent juste pas qu'on marche sur leur platebande, et ça c'est de l'extrémisme.

    Qu'il s'agisse de citernes à Vernier, ou de champs de cardons aux Cherpines, l'UDC est plus verte que verte, et ça rend vert les Verts.

    Les Verts devraient au contraire se réjouir de ne pas être les seuls à se battre pour la qualité de vie des habitants...

    Mais en période électorale, ce serait être ...raisonnable. A Vernier, mais vous délirez Zebulon !

    Pour en savoir plus : http://yahoo.vernier.bondyblog.fr/news/les-citernes-de-la-discorde

    Le point de l'UDC sur les citernes du 25 février 2011

    Christina Meissner, présidente UDC section de Vernier, députée au Grand conseil, conseillère municipale nouvellement élue et candidate au conseil administratif.

     

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  • Merci !

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    Merci à tous les électeurs verniolans qui ont voté pour moi à Vernier.  J'ai eu le bonheur de récolter des voix de toutes parts. Une belle reconnaissance que je dois à toutes celles et ceux qui m'ont accordé leur confiance. Un grand, grand merci !

    Du coup, je me lance pour l'exécutif... j'en reparlerai bientôt.

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