17/04/2015

Ca carbure pas vraiment à l'ombre des citernes...

Eh bien depuis 2011, date des premiers blogs et actions sur les citernes de Blandonnet eh bien, le titre est toujours aussi approprié au vu de la réponse du Conseil d'Etat du 17 avril  à ma question 309A du 8 avril 2015 . D'étude en étude, petit récapitulatif des paroles, paroles....:

Citernes de Vernier

  • 2011 : Pétition pour le déplacement des citernes du site de Blandonnet et autres actions (Acceptée)
  • M1966A rapport de minorité sur motion de Christo Ivanov. Débarrassons Vernier de ses citernes ! L'invite modifiée  à présenter un projet d'éloignement des seules citernes du site de Blandonnet et leur regroupement sur les autres sites existants ayant été  intégrée dans la motion 2043, le 16 mars 2012, comme le proposait mon rapport, la motion a donc été retirée. La réponse du Conseil d'Etat à cette motion laisse par ailleurs plus qu'à désirer motion 2043A.
  • Dès lors , j'ai déposé une QUE58A  Citernes de Blandonnet, 1 an après qu'a donc fait le Conseil d'Etat ? Et en 2015, 3 ans après, une nouvelle question écrite  QUE309A Citernes de Blandonnet : trois ans après, qu’a donc fait le Conseil d’Etat ? Bonne nouvelle, l'Etat continue à étudier et à négocier... comme il y a 3 ans...
  • Voir tout le dossier

Blogs de 2011 :

  • Les citernes de Blandonnet situées aujourd'hui en plein cœur urbain sont-elles sûres pour les habitants, employés et milliers de personnes qui les côtoient quotidiennement ?
  • Sachant que le risque existe, quel est-il ?
  • Peut-on les déplacer, une étude a déjà répondu par l'affirmative, pourquoi ne le fait-on pas ?

Textes parlementaires, municipaux, interpellations, etc.  n'ayant permis d'obtenir au mieux que des réponses partielles aux questions susmentionnées, le 1er février,

1.       Une initiative communale était lancée pour demander moins de citernes pour plus de sécurité pour les habitants de Vernier.

2.       Un courrier partait aux autorités cantonales pour demander l'organisation d'une table ronde réunissant tous les acteurs afin d'informer la population sur les risques et les possibilités de déplacement des citernes de Blandonnet.

Résultat :

1.       L'initiative a réuni quelques 800 signatures, insuffisant pour la déposer, largement suffisant pour témoigner  de l'intérêt et de l'inquiétude légitime de la population. Le 1er avril, l'initiative s'est muée en pétition déposée à l'attention du Conseil municipal de Vernier.

2.       Le 4 avril, enfin, la réponse de la conseillère d'Etat (datée du 29 mars) arrive. Elle prend bonne note de ma demande d'organiser une table ronde et porte à ma connaissance qu'une commission, Carbura-Vernier, aura lieu (comme chaque année depuis 20 ans) et qu'il conviendrait de porter à l'ordre du jour de cette commission mes préoccupations. Le jour même, j'ai donc effectué la demande en question.

Le 12 avril aura lieu la séance du conseil municipal et le 11 mai la réunion Carbura-Vernier. D'ici là, à moins d'un tsunami, la patience est de mise à l'ombre des citernes.

Blog du 19 juillet 2011

Blog du 25 février 2011

07/04/2015

Luc nettoyeur

Une semaine plus tôt, on aurait pu croire à un poisson d’avril, mais non. C’est bien une histoire où les poissons sauvent  leur peau,  mais pour de vrai, la plage des Eaux-Vives qu’on croyait ensablée dans les méandres de l’administration, ressort  pour de vrai, grâce au Conseiller d’Etat Barthassat. Et quelle plage, celle du WWF ! Tel l’intrépide Léon d’un film français bien connu, notre Conseiller d’Etat, Barthassat n’a peur de rien et ressort, les uns après les autres, les cadavres de projets laissés à la postérité par ses prédécesseurs. Un vrai nettoyeur… Après la réouverture de la rue de l’Ecole de Médecine et  la réouverture de l’ancienne route de Vernier, le voici, intrépide, qui embraye sur le projet de la plage des Eaux Vives.  J’en suis ravie à plus d’un titre, d’abord parce que j’ai toujours cru que le projet du WWF était le seul qui soit acceptable car il apporte un plus pour la nature  et ensuite,  en tant qu’auteure d’une motion qui demandait que  le projet du WWF  qui soit choisi comme compensation à l’éventuelle traverse de la rade. Eh oui, j’avais osé comme disait alors un journaliste de notre chère Julie. La rade étant tombée à l’eau et la plage du WWF étant ressortie du bac à sable, je pourrais retirer ma motion pour le plus grand bonheur pour notre président du Grand Conseil qui verra ainsi son ordre du jour un peu plus épuré. Quant au Conseiller d’Etat, il lui restera cependant un écueil de taille pour parvenir à ses fins : a-t-on encore l’argent pour investir dans une plage  alors que tant d’écoles décrépies méritent qu’on les rénove ? Et puis avant de faire trempette, je lui conseille de faire attention durant son nettoyage de printemps à ne pas confondre l’acide de Léon avec l’Ice bucket de son challenge, ça pourrait faire mal !

Léon et Luc.jpg

21:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

30/03/2015

Elections municipales du 19 avril 2015

Candidate sur la liste UDC No 4 aux élections du Conseil municipal de Vernier

CM Vernier.jpg

 

ImagecvUDC Vernier.jpg

17:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

18/03/2015

Au secours, les normes vont nous tuer encore plus sûrement que les accidents contre lesquels elles sont supposées nous protéger

Après les prescriptions de constructions imposées pour protéger le climat, voilà qu'arrivent celles visant à nous protéger contre les risques majeurs et je ne compte même pas toutes les normes de sécurité (électriques, incendie, etc). Celui qui pensait encore pouvoir construire à Genève, verra bientôt ses espoirs anéantis. Le coût de la construction alourdi des normes deviendra prohibitif.

Après les limites à la construction de logements imposées par le bruit des avions, le passage d'un pipeline ou celui du chlore par le rail, faudra-t-il aussi tenir compte du passage de matières dangereuses  transportées par la route ?

Le droit relatif au transport de marchandises dangereuses par route et celui concernant le transport de ces marchandises par le rail concordant pour l'essentiel, le long des routes concernées, on ne pourra construire que des immeubles (si on peut encore en construire) dont les fenêtres ne pourront pas s'ouvrir Belle perspective en matière de qualité de vie pour les futurs habitants !

A Genève, le territoire devient tellement contraint que l'on serait bien inspiré de dresser un plan des derniers lieux raisonnablement encore qualifiables de vivables.

Ces restrictions drastiques deviennent prohibitives en terme de coût et inacceptables en termes de qualité de vie. On pourrait même les qualifier de discriminatoires pour ceux qui habitent dans des bâtiments existants qui eux ne vont pas pour autant être démolis alors même que les risques sont potentiellement les mêmes. Ces habitants-là sont-ils « moins indispensables » que les futurs habitants ?

Entre la volonté de construire et celle de sécurité, on atteint les limites de la quadrature du cercle et...gare à celui qui envisagerait de rénover son bâtiment ! Je prédis que lassés par tant de contraintes, bien des propriétaires plutôt que de rénover au prix fort préfèreront laisser pourrir sur pied leur bâtiments. On a déjà un beau précédent avec les normes drastiques imposées aux bâtiments patrimoniaux.

Je me réjouis de la réponse qui sera donnée à la question que je viens de poser au Conseil d'Etat...
QUE substances dangereuses.pdf

15:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

03/03/2015

Sauvage et précieux

A l'occasion de la journée mondiale de la vie sauvage, la CITES tenait colloque ce matin à l'AIG (aéroport international de Genève)

Sauf quau même moment et quasiment au même endroit, avait lieu l'ouverture du salon de l'auto. Difficile dans ces cas de galérer à armes égales. Pour les intervenants et même en TPG, y accéder, tenait du parcours de combattant. En route, la nature a perdu, François Longchamp notamment. Absence regrettée ? Remarquée en tous cas.

Si lAIG peut se targuer dabriter sur son terrain 220 espèces végétales et 120 espèces d'oiseaux, lappauvrissement de la biodiversité, du fait du trafic d'espèces en danger, est dramatique. Si l'on peut saluer l'engagement des nations à lutter contre le fléau, force est de constater que sans un renforcement drastique de la législation et des sanctions, le combat est perdu d'avance. Ne nous leurrons pas, tant qu'il y aura un marché et donc des acheteurs, il y aura des vendeurs de "tout poil". Pour ne prendre que lexemple de livoire, on espérait de la Chine, premier consommateur de ce commerce illégal, plus que lannonce dune hypothétique interdiction prochaine, on attendait avec impatience le jour où  elle annoncerait l'avoir prononcée. Le 3 mars aurait pu être ce jour, il ne l'a pas été.

Et cest là tout le drame de notre humanité. Nous savons ce qu'il y a à faire et nous le faisons pas. Pourtant, dans ce domaine comme dans tant dautres, il est temps de passer aux choses sérieuses.

It's time to get serious about wildlife crime !

17:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)