Politique - Page 41

  • Choquée et désolée

    Imprimer

    Lundi, en ouvrant la Julie, j'ai été totalement choquée par la publicité de mon propre parti. Si je me suis engagée comme candidate UDC, c'est pour défendre les valeurs suisses. Insulter son voisin n'en fait certainement pas partie. Nous vivons dans une région unie géographiquement, écologiquement, historiquement, culturellement. la résolution de nos problèmes passe par le dialogue, pas par la guerre, fut-elle des mots. C'est ensemble et non l'un contre l'autre que nous devons travailler à la construction d'une région qui nous tient à coeur. Amis français, sorry pour celui qui en salissant votre image n'a fait que salir la nôtre.

     

    Lien permanent Catégories : Politique 12 commentaires
  • Genève doit croître pour ne pas dépérir

    Imprimer

    En 2030, Genève aura atteint 1 million d'habitants. Le concept d'agglomération est indispensable pour assurer la croissance de Genève. Cette affirmation des "experts" de la Tribune de Genève du 2 octobre 2009, me laisse perplexe.

    Alors que les problèmes de logements, d'emplois, de circulation, de sécurité ne cessent de s'amplifier, la croissance de Genève est prescrite comme seul remède. C'est pourtant cette même croissance qui, au niveau planétaire, est responsable de la surpopulation, de la faim, de la misère, de l'érosion des terres et des ressources. Comment se pourrait-il alors que le poison planétaire soit un remède pour Genève ?

    Ne faudrait-il pas plutôt mettre un frein à cette croissance quantitative ?

    Contrairement à Monsieur Genecand, je ne me sens pas enserrée par la zone agricole. Loin de m''étouffer, cette dernière ma rassure. Ouf, il nous reste ainsi de quoi garder les pieds sur terre, faire pousser nos racines et qui sait, peut être même nous nourrir demain.

  • CEVA, il est urgent d'écouter les Genevois

    Imprimer

    Lors de l'assemblée générale de l'UDC, au cours de laquelle le projet était présenté, j'ai été surprise par le nombre de questions qui demeuraient encore sans réponses. J'imagine dès lors que les riverains  s'en posent encore davantage. Pour lever les doutes qui se transforment souvent en opposition, il est indispensable d'aller à la rencontre du public, des riverains, des opposants et de dialoguer.

    Sur le site internet du CEVA, les réponses aux questions ne sont pas assez précises, on occulte la part de financement français, on ne précise pas les impacts, ni les compensations. La direction de projet CEVA a, parait-il, traîté un grand nombre de charges liées à l'autorisation fédérale mais ne communique pas réellement sur le contenu de sa réponse à l’Office fédéral des transports. Et le dialogue avec les opposants ne passe-t-il que par avocats interposés ?

    Les difficultés qui entravent l'acquisition de terrain  pour un projet d'utilité publique, plaident à elles seules pour ce parcours réservé depuis 100 ans à cette construction ferroviaire. Mais au delà de cette considération pratique, il ne fait aucun doute que la liaison Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA) est le maillon qui manque à la colonne centrale reliant les 2 réseaux ferroviaires qui desservent Genève. Mais les Genevois connaissent-ils vraiment l'étendue potentielle de ce réseau ? La ligne du pied du Jura qui relie Bellegarde à Divonne n'est quasi pas utilisée, qui étudie sa  connection au réseau suisse ? La ligne du Tonkin qui  relie  St Gingolph à  Annemasse est en voie d'embroussaillement certain, qui financera sa réhabilitation ? Pourquoi y a-t-il si peu de passagers sur la ligne Eaux-Vives Annemasse actuelle ? Pour nourrir le CEVA de passagers, ce sont ces lignes qu'il faut réhabiliter, connecter ou reconnecter, desservir de manière optimale. Or, des financements et engagements français concrets,  personne ne parle, pas plus que de la construction des parkings d'échange aux gares desservies en France voisine.

    Dès lors, toute l'oppositoon au CEVA se focalise sur l'aspect financier, sur un crédit complémentaire, alors que le projet est étudié depuis des années. Une fois de plus, les Genevois se sentent pris en otage : payer les surcoûts (combien encore ?) ou ne rien avoir du tout.

    Si l'Etat tient au CEVA,  qu'il prenne en considération toutes les questions que se posent les Genevois.

    Il est grand temps qu'un projet aboutisse à Genève.

     

    Lien permanent Catégories : Politique 2 commentaires
  • Circulation à Genève, l'enfer

    Imprimer

    On nous promet des trams et des trains pour après demain mais que fait-on pour résoudre le problème aujourd’hui ? Rien si ce n’est entraver le plus possible le trafic motorisé en espérant que la lassitude aidant, les conducteurs finiront par prendre les transports publics.
    Une situation tout bonnement scandaleuse pour tous les véhicules utilitaires dont nous avons besoin, et pour tous ceux obligés de circuler en voiture pour cause de transport de marchandises délicates, lourdes ou volumineuses ou de personnes à mobilité réduite.
    Reste qu’on pourrait résoudre une bonne partie du problème en réalisant tout de suite des parkings d’échange aux frontières,  desservis par des lignes de bus directes vers le centre ville. Gratuité du parking, bonne fréquence et rapidité du bus suffiraient certainement à persuader les frontaliers de les adopter.
    Mais qui financerait ces parkings d’échange et ces lignes de bus ? Les Français ne semblant pas avoir les financements nécessaires malgré la rétrocession fiscale ( ?!), une autre source serait d’augmenter la taxe auto des plaques immatriculées sur Genève MAIS  avec une contrepartie pour les détenteurs, la gratuité des transports publics, par exemple. 
    Cette proposition n’est certainement pas parfaite mais ne faudrait-il pas au moins rechercher des solutions plutôt que de laisser pourrir  davantage la situation ?

    Lien permanent Catégories : Politique 0 commentaire
  • Et la nature ? Disait Robert Hainard

    Imprimer

    Tous en parlent, tous rappellent à quel point la nature participe à notre bien être, à notre qualité de vie, à l'attrait de notre région et donc à notre économie. Mais tous sont aussi prêts à la sacrifier, à la bétonner au nom de la croissance, des impératifs économiques ou démographiques. Tout cela bien sûr en se réclamant du développement durable, mais en pensant croissance durable, qui elle par définition ne peut l'être.

    De la sauvegarde des vergers à la réhabilitation des hérisssons, cela fait bientôt 25 ans que je m'engage professionnellement ou bénévolement pour la nature.

    Sauver quelques arbres ou quelques piquants peut paraître bien dérisoire et pourtant... il s'agit là justement de la substance même de nos paysages, de nos premières rencontres avec la nature au coin d'une rue ou d'un jardin. C'est ainsi très concrètement que nous tissons des liens avec nos racines, notre terroir, notre territoire. Il est petit et c'est le seul que nous avons. Je le souhaite beau, sûr, indépendant et viable pour longtemps. C'est pour cela que je m'engage.

    Christina Meissner, candidate UDC liste 9

    Lien permanent Catégories : Politique 0 commentaire