08/02/2015

L'erreur, c'est de se poser en censeur M. Ruetschi

Choquée par l'éditorial du rédacteur en chef de la Tribune de Genève du 7 février, je le suis à plus d'un titre. Parce que j'ai voté oui et que je l'ai fait en connaissance de cause; parce que jusqu'à preuve du contraire, je ne vois pas au nom de quoi vouloir maîtriser l'immigration dans son propre pays est une erreur; parce que je suis UDC et que j'en ai assez d'être ostracisée par une Tribune inféodée aux lobbies qui la financent; parce que je suis une populiste qui déteste cette économie basée sur la croissance et le fric qui nous mène droit dans le mur. Parce qu'il l'écrit mieux que je ne saurais le faire, je remercie Pascal Descaillet d'avoir réagi pour défendre les 50, 3 % de votants  qui ont soutenu l'initiative Contre une immigration de masse du 9 février 2014.

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12/12/2014

Débloquons vite le PAV

L'accord signé entre Etat et communes pour débloquer le projet Praille Acacias Vernets est à saluer. Il est vrai que les communes ont toutes les raisons d'afficher le sourire, c'est l'Etat qui s'engage  prendre en charge les coûts censés revenir aux communes... sauf que les caisses de l'Etat sont vides !Le problème reste entier et la Fondation demandée par voie d'initiative garde toute sa pertinence tant pour gérer que pour financer ce projet d'envergure et tant attendu.

 

Pour signer l’initiative « Débloquons vite le PAV et construisons ! » veuillez consulter le site Internet : www.construisons.ch

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03/12/2014

Pôle Bio : la population enfin informée mais sera-t-elle entendue?

Ainsi le Conseil d’Etat répond enfin à la demande faite d'une part, par la commune de Satigny sur laquelle doit s’implanter le projet, d'autre part, par voie de résolution par le Conseil municipal de Vernier, commune riveraine du site d’implantation et donc aussi concernée ne serait-ce que par le trafic de transit qui l’impactera. Une  séance publique d’information sur le projet Pôle Bio aura lieu le 3 décembre à 20h à la salle communale de Satigny à la rampe de Chouilly. Cette séance est organisée par l’Etat de Genève, avec la participation de M. Luc Barthassat, conseiller d’Etat chargé du département de l’environnement, des transports et de l’agriculture (DETA). Inutile de préciser qu'après l'avoir réclamée maintes fois, je ne manquerai pas d'y assister et de poser les questions qui restent en suspens en espérant, mais est-ce bien raisonnable (?), recevoir des réponses ...raisonnables. Pour rappel, lire la suite sur mon site...

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08/11/2014

Service civique universel

Pour une fois, je suis entièrement d'accord avec François Hollande qui imagine un service civique universel. Obligation qui s'adresserait à tous les jeunes lors de leur passage à l'âge adulte avec des aménagements en fonctions de leur situation professionnelle par exemple. Il est temps de repenser l'obligation de servir son pays ici aussi, cela fait longtemps que je le dit.

 

J’imagine un l’engagement personnel pendant physique du « système de milice » qui fait la force et la fierté de ce pays. Le principe : chaque jeune arrivé à l’âge adulte comprend l’utilité et est fier de consacrer quelques mois de sa vie au service de la collectivité, dans une version modernisée de l’obligation de servir, à la fois gage d’intégration et rite de passage. Une obligation s’appliquant sans distinction à tous les citoyens de ce pays, femmes et hommes, suisses et étrangers, dans des domaines aussi variés que la sécurité, le domaine social, culturel, agricole ou la protection de la nature

L’engagement social, sanitaire (dans les EMS notamment) et lié à l’environnement (aide aux paysans de montagne, aide en cas de catastrophe ou d’évènements importants) et la protection de la population sont aussi importants que l’engagement militaire.

L’obligation de servir dépasse largement le cadre purement militaire et joue un rôle social immense, un rôle utile pour celui qui en bénéficie mais aussi pour celui qui le joue ! En se mettant au service de la collectivité à l’entrée de l’âge adulte, les jeunes gens apprennent à devenir responsables. Dans un monde de plus en plus dur, où le système éducatif actuel n’atteint pas tous ses objectifs, il est temps de mettre les jeunes en face de leurs obligations envers une société qui assure leur formation, les soutient en cas de besoin et tout au long de leur vie.

Plutôt que de réserver cette contribution au fonctionnement de la société au seul service militaire, il conviendrait au contraire de l’étendre aux femmes ou, pour certaines fonctions, aux étrangers et de l’adapter aux besoins (assurer plus de sécurité et de bien-être par exemple). Il y a des droits mais aussi des devoirs liés à la vie en société qui passent par l’engagement personnel chacun : la force d’une société n’est rien d’autre que la volonté de chacun de ses membres de s’engager à la faire vivre. La première étape on la fait rarement de sa propre initiative, il faut parfois l’imposer (serait-on allé à l’école si elle n’était obligatoire ?).  Convaincu du bien-fondé de l’investissement, on le continue de soi-même.

Au final, l’obligation de servir la collectivité et ses semblables est une cause extrêmement noble, moderne et sociale.

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06/11/2014

Au secours Swisstopia !

J’appelle au secours les  25 élèves motivés qui ont répondu et gagné le concours d’idées lancé par la Confédération « Comment voyez-vous le pays en 2035 ». Le projet Swisstopia des étudiants de l’Hepia a le mérite de concrétiser par l’image des pistes d’urbanisation basées que la qualité de vie que j’ai moi-même exploré et que je soutiens :

Une nouvelle façon de vivre ensemble privilégiant la qualité de vie et les rencontres, grâce à des espaces partagés, côté rue et côté jardin, c’est exactement le sens du projet des habitants Semailles à Lancy, repris  par ma motion 2115. Bien qu’adoptée de justesse au Grand Conseil, elle est encore loin de trouver un écho sur le terrain. Ce projet de développement alternatif du quartier se heurte en effet à  des résistances à tous les niveaux de par la remise en question de l’approche urbanistique qu’il implique. 

Des jardins sur les toits (pour se nourrir ou ses loisirs), voilà encore une motion qui traîne à l’ordre du jour du Grand Conseil depuis des lustres. Sans parler de mon projet de loi proposant une affectation du sol différente en fonction des niveaux (étages) permettant de travailler, de se loger, de partager les espaces de vie active et de loisirs. Cette vision urbaine d’un village reconstruit à la verticale n’a suscité que des sarcasmes avant d’être balayée sans qu’aucune réflexion ne puisse être entamée. En politique, il ne faut surtout pas espérer bousculer un mode de penser et de faire bien bétonné. Heureusement, les étudiants ne s’entravent pas de carcans et osent nourrir l’aménagement du territoire d’utopie.

Leur vision Swisstopia,  appliquée à Genève, devrait impérativement guider les Ateliers que l’Etat organise prochainement dans la foulée la Journée du logement du 2 octobre 2014. Leurs idées mettraient au défi les participants, urbanistes et architectes étatiques en premier qui, depuis des lustres, façonnent notre cité à coups de plans de quartiers figés et de barres d’immeubles hideuses. Et qui, chaque fois que l’on propose de modifier quoi que ce soit, invoquent une législation trop complexe pour espérer pouvoir la changer de fond en comble (sic). A l’instar de Churchill, peut être ces étudiants réussiront-ils car ils ne savent pas encore que c’est impossible.

Hepia/ Swisstopia

Voir l'article de la Tribune de Genève du 1er novembre 2014

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