07/04/2015

Luc nettoyeur

Une semaine plus tôt, on aurait pu croire à un poisson d’avril, mais non. C’est bien une histoire où les poissons sauvent  leur peau,  mais pour de vrai, la plage des Eaux-Vives qu’on croyait ensablée dans les méandres de l’administration, ressort  pour de vrai, grâce au Conseiller d’Etat Barthassat. Et quelle plage, celle du WWF ! Tel l’intrépide Léon d’un film français bien connu, notre Conseiller d’Etat, Barthassat n’a peur de rien et ressort, les uns après les autres, les cadavres de projets laissés à la postérité par ses prédécesseurs. Un vrai nettoyeur… Après la réouverture de la rue de l’Ecole de Médecine et  la réouverture de l’ancienne route de Vernier, le voici, intrépide, qui embraye sur le projet de la plage des Eaux Vives.  J’en suis ravie à plus d’un titre, d’abord parce que j’ai toujours cru que le projet du WWF était le seul qui soit acceptable car il apporte un plus pour la nature  et ensuite,  en tant qu’auteure d’une motion qui demandait que  le projet du WWF  qui soit choisi comme compensation à l’éventuelle traverse de la rade. Eh oui, j’avais osé comme disait alors un journaliste de notre chère Julie. La rade étant tombée à l’eau et la plage du WWF étant ressortie du bac à sable, je pourrais retirer ma motion pour le plus grand bonheur pour notre président du Grand Conseil qui verra ainsi son ordre du jour un peu plus épuré. Quant au Conseiller d’Etat, il lui restera cependant un écueil de taille pour parvenir à ses fins : a-t-on encore l’argent pour investir dans une plage  alors que tant d’écoles décrépies méritent qu’on les rénove ? Et puis avant de faire trempette, je lui conseille de faire attention durant son nettoyage de printemps à ne pas confondre l’acide de Léon avec l’Ice bucket de son challenge, ça pourrait faire mal !

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01/04/2015

Croissance de l'aéroport à tout prix ?

La folle croissance de l'aéroport ne peut pas se poursuivre sans tenir compte du territoire dans lequel il s'insère et des habitants qui acceptent de subir ses nuisances au nom de l'intérêt général. Ils  ne veulent cependant pas être "sacrifiés"  sur l'autel de la croissance. Ces habitants ne demandent pas de fermer l'aéroport, juste de les prendre en considération et de les respecter.  Les habitants des communes riveraines ont aussi le droit d’habiter, de vivre et de dormir normalement. Nos autorités doivent garantir l'interdiction de tout trafic aérien commercial entre 23h et 6h du matin, il ne s'agit de rien d'autre que de ne pas péjorer la situation actuelle. Par ailleurs, cette même croissance de l'aéroport ne permettra plus de construire sur des zones actuellement constructibles, une aberration alors que tout le monde cherche à construire du logement et que le déclassement de terres agricoles ne sera plus possible. Raison pour laquelle les actions suivantes ont été lancées : Lire la suite

Une pétition a été lancée, les habitants des communes riveraines vous remercient de la signer

 

30/03/2015

Elections municipales du 19 avril 2015

Candidate sur la liste UDC No 4 aux élections du Conseil municipal de Vernier

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18/03/2015

Au secours, les normes vont nous tuer encore plus sûrement que les accidents contre lesquels elles sont supposées nous protéger

Après les prescriptions de constructions imposées pour protéger le climat, voilà qu'arrivent celles visant à nous protéger contre les risques majeurs et je ne compte même pas toutes les normes de sécurité (électriques, incendie, etc). Celui qui pensait encore pouvoir construire à Genève, verra bientôt ses espoirs anéantis. Le coût de la construction alourdi des normes deviendra prohibitif.

Après les limites à la construction de logements imposées par le bruit des avions, le passage d'un pipeline ou celui du chlore par le rail, faudra-t-il aussi tenir compte du passage de matières dangereuses  transportées par la route ?

Le droit relatif au transport de marchandises dangereuses par route et celui concernant le transport de ces marchandises par le rail concordant pour l'essentiel, le long des routes concernées, on ne pourra construire que des immeubles (si on peut encore en construire) dont les fenêtres ne pourront pas s'ouvrir Belle perspective en matière de qualité de vie pour les futurs habitants !

A Genève, le territoire devient tellement contraint que l'on serait bien inspiré de dresser un plan des derniers lieux raisonnablement encore qualifiables de vivables.

Ces restrictions drastiques deviennent prohibitives en terme de coût et inacceptables en termes de qualité de vie. On pourrait même les qualifier de discriminatoires pour ceux qui habitent dans des bâtiments existants qui eux ne vont pas pour autant être démolis alors même que les risques sont potentiellement les mêmes. Ces habitants-là sont-ils « moins indispensables » que les futurs habitants ?

Entre la volonté de construire et celle de sécurité, on atteint les limites de la quadrature du cercle et...gare à celui qui envisagerait de rénover son bâtiment ! Je prédis que lassés par tant de contraintes, bien des propriétaires plutôt que de rénover au prix fort préfèreront laisser pourrir sur pied leur bâtiments. On a déjà un beau précédent avec les normes drastiques imposées aux bâtiments patrimoniaux.

Je me réjouis de la réponse qui sera donnée à la question que je viens de poser au Conseil d'Etat...
QUE substances dangereuses.pdf

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03/03/2015

Sauvage et précieux

A l'occasion de la journée mondiale de la vie sauvage, la CITES tenait colloque ce matin à l'AIG (aéroport international de Genève)

Sauf quau même moment et quasiment au même endroit, avait lieu l'ouverture du salon de l'auto. Difficile dans ces cas de galérer à armes égales. Pour les intervenants et même en TPG, y accéder, tenait du parcours de combattant. En route, la nature a perdu, François Longchamp notamment. Absence regrettée ? Remarquée en tous cas.

Si lAIG peut se targuer dabriter sur son terrain 220 espèces végétales et 120 espèces d'oiseaux, lappauvrissement de la biodiversité, du fait du trafic d'espèces en danger, est dramatique. Si l'on peut saluer l'engagement des nations à lutter contre le fléau, force est de constater que sans un renforcement drastique de la législation et des sanctions, le combat est perdu d'avance. Ne nous leurrons pas, tant qu'il y aura un marché et donc des acheteurs, il y aura des vendeurs de "tout poil". Pour ne prendre que lexemple de livoire, on espérait de la Chine, premier consommateur de ce commerce illégal, plus que lannonce dune hypothétique interdiction prochaine, on attendait avec impatience le jour où  elle annoncerait l'avoir prononcée. Le 3 mars aurait pu être ce jour, il ne l'a pas été.

Et cest là tout le drame de notre humanité. Nous savons ce qu'il y a à faire et nous le faisons pas. Pourtant, dans ce domaine comme dans tant dautres, il est temps de passer aux choses sérieuses.

It's time to get serious about wildlife crime !

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