18/03/2015

Au secours, les normes vont nous tuer encore plus sûrement que les accidents contre lesquels elles sont supposées nous protéger

Après les prescriptions de constructions imposées pour protéger le climat, voilà qu'arrivent celles visant à nous protéger contre les risques majeurs et je ne compte même pas toutes les normes de sécurité (électriques, incendie, etc). Celui qui pensait encore pouvoir construire à Genève, verra bientôt ses espoirs anéantis. Le coût de la construction alourdi des normes deviendra prohibitif.

Après les limites à la construction de logements imposées par le bruit des avions, le passage d'un pipeline ou celui du chlore par le rail, faudra-t-il aussi tenir compte du passage de matières dangereuses  transportées par la route ?

Le droit relatif au transport de marchandises dangereuses par route et celui concernant le transport de ces marchandises par le rail concordant pour l'essentiel, le long des routes concernées, on ne pourra construire que des immeubles (si on peut encore en construire) dont les fenêtres ne pourront pas s'ouvrir Belle perspective en matière de qualité de vie pour les futurs habitants !

A Genève, le territoire devient tellement contraint que l'on serait bien inspiré de dresser un plan des derniers lieux raisonnablement encore qualifiables de vivables.

Ces restrictions drastiques deviennent prohibitives en terme de coût et inacceptables en termes de qualité de vie. On pourrait même les qualifier de discriminatoires pour ceux qui habitent dans des bâtiments existants qui eux ne vont pas pour autant être démolis alors même que les risques sont potentiellement les mêmes. Ces habitants-là sont-ils « moins indispensables » que les futurs habitants ?

Entre la volonté de construire et celle de sécurité, on atteint les limites de la quadrature du cercle et...gare à celui qui envisagerait de rénover son bâtiment ! Je prédis que lassés par tant de contraintes, bien des propriétaires plutôt que de rénover au prix fort préfèreront laisser pourrir sur pied leur bâtiments. On a déjà un beau précédent avec les normes drastiques imposées aux bâtiments patrimoniaux.

Je me réjouis de la réponse qui sera donnée à la question que je viens de poser au Conseil d'Etat...
QUE substances dangereuses.pdf

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03/03/2015

Sauvage et précieux

A l'occasion de la journée mondiale de la vie sauvage, la CITES tenait colloque ce matin à l'AIG (aéroport international de Genève)

Sauf quau même moment et quasiment au même endroit, avait lieu l'ouverture du salon de l'auto. Difficile dans ces cas de galérer à armes égales. Pour les intervenants et même en TPG, y accéder, tenait du parcours de combattant. En route, la nature a perdu, François Longchamp notamment. Absence regrettée ? Remarquée en tous cas.

Si lAIG peut se targuer dabriter sur son terrain 220 espèces végétales et 120 espèces d'oiseaux, lappauvrissement de la biodiversité, du fait du trafic d'espèces en danger, est dramatique. Si l'on peut saluer l'engagement des nations à lutter contre le fléau, force est de constater que sans un renforcement drastique de la législation et des sanctions, le combat est perdu d'avance. Ne nous leurrons pas, tant qu'il y aura un marché et donc des acheteurs, il y aura des vendeurs de "tout poil". Pour ne prendre que lexemple de livoire, on espérait de la Chine, premier consommateur de ce commerce illégal, plus que lannonce dune hypothétique interdiction prochaine, on attendait avec impatience le jour où  elle annoncerait l'avoir prononcée. Le 3 mars aurait pu être ce jour, il ne l'a pas été.

Et cest là tout le drame de notre humanité. Nous savons ce qu'il y a à faire et nous le faisons pas. Pourtant, dans ce domaine comme dans tant dautres, il est temps de passer aux choses sérieuses.

It's time to get serious about wildlife crime !

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08/02/2015

L'erreur, c'est de se poser en censeur M. Ruetschi

Choquée par l'éditorial du rédacteur en chef de la Tribune de Genève du 7 février, je le suis à plus d'un titre. Parce que j'ai voté oui et que je l'ai fait en connaissance de cause; parce que jusqu'à preuve du contraire, je ne vois pas au nom de quoi vouloir maîtriser l'immigration dans son propre pays est une erreur; parce que je suis UDC et que j'en ai assez d'être ostracisée par une Tribune inféodée aux lobbies qui la financent; parce que je suis une populiste qui déteste cette économie basée sur la croissance et le fric qui nous mène droit dans le mur. Parce qu'il l'écrit mieux que je ne saurais le faire, je remercie Pascal Descaillet d'avoir réagi pour défendre les 50, 3 % de votants  qui ont soutenu l'initiative Contre une immigration de masse du 9 février 2014.

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19/12/2014

A propos du budget que nous l’UDC avons voté ce 19 décembre 2014

 

Est-ce que l’avenir de Genève nous parle ? Questionnent les Verts qui refusent ce budget. La réponse est oui.  Ce n’est pas juste le nôtre mais c’est celui de nos concitoyens de demain qui nous importe !

Ce soir, nous avons fait une alliance de raison. Nous avons pris une décision responsable en donnant au canton un budget. La situation n’est pas encore dramatique, mais c’est justement pour éviter le scénario du pire que nous avons tenté de réduire l’inflation du budget pour le maintenir à un niveau raisonnable. Nous terminons avec un petit excédent et avons redonné une annuité aux salariés les plus "défavorisés" de l’Etat (salaire de 7500CHF par mois ou moins). Nous avons redonné une marge de 7 millions de francs pour notamment les besoins de l’école.  

Mais la dette augmente de 145 millions et atteint bientôt 14 milliards. Nous payons 240 millions en intérêts en priant que ceux-ci n’augmentent pas. L’objectif est d’atteindre les chiffres noirs en 2016 sans avoir à financer les investissements en augmentant encore notre dette.  Idéalement en 2018 pouvoir commencer à la rembourser.

Mais il s’agira de revoir la structure de l’Etat, de revenir à l’essentiel de ses tâches d’autorité et de redonner des compétences aux communes. La transition est en marche à nous de l’accompagner.

12/12/2014

Débloquons vite le PAV

L'accord signé entre Etat et communes pour débloquer le projet Praille Acacias Vernets est à saluer. Il est vrai que les communes ont toutes les raisons d'afficher le sourire, c'est l'Etat qui s'engage  prendre en charge les coûts censés revenir aux communes... sauf que les caisses de l'Etat sont vides !Le problème reste entier et la Fondation demandée par voie d'initiative garde toute sa pertinence tant pour gérer que pour financer ce projet d'envergure et tant attendu.

 

Pour signer l’initiative « Débloquons vite le PAV et construisons ! » veuillez consulter le site Internet : www.construisons.ch

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