08/02/2015

L'erreur, c'est de se poser en censeur M. Ruetschi

Choquée par l'éditorial du rédacteur en chef de la Tribune de Genève du 7 février, je le suis à plus d'un titre. Parce que j'ai voté oui et que je l'ai fait en connaissance de cause; parce que jusqu'à preuve du contraire, je ne vois pas au nom de quoi vouloir maîtriser l'immigration dans son propre pays est une erreur; parce que je suis UDC et que j'en ai assez d'être ostracisée par une Tribune inféodée aux lobbies qui la financent; parce que je suis une populiste qui déteste cette économie basée sur la croissance et le fric qui nous mène droit dans le mur. Parce qu'il l'écrit mieux que je ne saurais le faire, je remercie Pascal Descaillet d'avoir réagi pour défendre les 50, 3 % de votants  qui ont soutenu l'initiative Contre une immigration de masse du 9 février 2014.

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19/12/2014

A propos du budget que nous l’UDC avons voté ce 19 décembre 2014

 

Est-ce que l’avenir de Genève nous parle ? Questionnent les Verts qui refusent ce budget. La réponse est oui.  Ce n’est pas juste le nôtre mais c’est celui de nos concitoyens de demain qui nous importe !

Ce soir, nous avons fait une alliance de raison. Nous avons pris une décision responsable en donnant au canton un budget. La situation n’est pas encore dramatique, mais c’est justement pour éviter le scénario du pire que nous avons tenté de réduire l’inflation du budget pour le maintenir à un niveau raisonnable. Nous terminons avec un petit excédent et avons redonné une annuité aux salariés les plus "défavorisés" de l’Etat (salaire de 7500CHF par mois ou moins). Nous avons redonné une marge de 7 millions de francs pour notamment les besoins de l’école.  

Mais la dette augmente de 145 millions et atteint bientôt 14 milliards. Nous payons 240 millions en intérêts en priant que ceux-ci n’augmentent pas. L’objectif est d’atteindre les chiffres noirs en 2016 sans avoir à financer les investissements en augmentant encore notre dette.  Idéalement en 2018 pouvoir commencer à la rembourser.

Mais il s’agira de revoir la structure de l’Etat, de revenir à l’essentiel de ses tâches d’autorité et de redonner des compétences aux communes. La transition est en marche à nous de l’accompagner.

12/12/2014

Débloquons vite le PAV

L'accord signé entre Etat et communes pour débloquer le projet Praille Acacias Vernets est à saluer. Il est vrai que les communes ont toutes les raisons d'afficher le sourire, c'est l'Etat qui s'engage  prendre en charge les coûts censés revenir aux communes... sauf que les caisses de l'Etat sont vides !Le problème reste entier et la Fondation demandée par voie d'initiative garde toute sa pertinence tant pour gérer que pour financer ce projet d'envergure et tant attendu.

 

Pour signer l’initiative « Débloquons vite le PAV et construisons ! » veuillez consulter le site Internet : www.construisons.ch

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03/12/2014

Pôle Bio : la population enfin informée mais sera-t-elle entendue?

Ainsi le Conseil d’Etat répond enfin à la demande faite d'une part, par la commune de Satigny sur laquelle doit s’implanter le projet, d'autre part, par voie de résolution par le Conseil municipal de Vernier, commune riveraine du site d’implantation et donc aussi concernée ne serait-ce que par le trafic de transit qui l’impactera. Une  séance publique d’information sur le projet Pôle Bio aura lieu le 3 décembre à 20h à la salle communale de Satigny à la rampe de Chouilly. Cette séance est organisée par l’Etat de Genève, avec la participation de M. Luc Barthassat, conseiller d’Etat chargé du département de l’environnement, des transports et de l’agriculture (DETA). Inutile de préciser qu'après l'avoir réclamée maintes fois, je ne manquerai pas d'y assister et de poser les questions qui restent en suspens en espérant, mais est-ce bien raisonnable (?), recevoir des réponses ...raisonnables. Pour rappel, lire la suite sur mon site...

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19/11/2014

Rationnalisons oui mais pas comme ça !

Le PDC en mal de notoriété, remet la compresse en déposant pas moins de 3 motions "pour une utilisation rationnelle du sol..." demandant au Conseil d'Etat d'établir des listes de biens immobiliers (et de leurs affectations) détenus par les communes, les fondations, les caisses de pensions, l'Etat, etc. (et pourquoi pas les privés tant qu'il y est ?). Le PDC  demande d'examiner ainsi toutes les possibilités maximales de construire par démolition, reconstruction, surélévation etc. pour y créer le plus grand nombre de logements. Il oublie juste l'essentiel.

Tout député qui s'en donne la peine  trouvera pléthore de renseignement dans la masse des dossiers traités au parlement et dans bon nombre de réponses déjà apportées via un nombre tout aussi impressionnant de rapports en tous genre. En plus, tout parti politique peut connaître ou connait déjà les réponses du moment qu'il est présent dans les Conseils de Fondations immobilières et ...les Conseils municipaux ou administratifs.

Mais c'est tellement plus simple de se tourner encore et encore vers l'administration et de lui demander à elle de détacher des fonctionnaires pour faire le boulot pour répondre une énième fois, et poliment SVP! Sauf que parallèlement, les mêmes ne cessent de se plaindre que l'Etat est trop "gros", qu'il coûte cher, etc. 

Les dossiers en la matière ne manquent pas, la volonté de construire existe et même trop parfois. Ce qui manque, c'est établir des priorités, et de trouver sur celles-ci un consensus,  en fonction de ses moyens et de mettre les forces de travail nécessaires sur l'essentiel, sur les dossiers qui ont les meilleures chances d'aboutir. Et surtout ne pas oublier  les communes et les habitants car sinon, on ne plantera pas un clou.  Les liste ne suffisent pas, la concertation est essentielle. Au niveau des communes, la méthode du Conseil d'Etat de passer par dessus ceux qui vivent sur un territoire donné, à l'exemple du projet de loi fixant  la répartition des taches entre communes et canton, n'aboutira qu'à des prises de becs dans tous les domaines, y compris celui de l'aménagement. Et je crains que le Grand Conseil, une fois saisi de ce projet de loi, n'en rajoute une couche, mais... après les élections communales bien sûr...


Enfin, et en regard de la votation sur ECOPOP du 30 novembre prochain,  tant que le flot de nouveaux arrivants qui ne tarira pas pas, JAMAIS on ne construira assez pour les loger tous !
Cette agitation du parlement juste pour prouver qu'on existe m'énerve au plus haut point.