01/11/2010

Le parti socialiste se met hors jeu

Nul besoin d'un congrès extraordinaire du PS pour savoir si le PS doit rester au gouvernement. En votant lors de son congrès du 30-31 octobre à Lausanne, l'abolition de l'armée, le parti socialiste est devenu de facto un parti de l'opposition.

C'est en 1935 que les sociaux démocrates approuvent la défense nationale et choisissent de rejoindre la collegialité qui leur ouvre les portes du gouvernement jusqu'alors composé de partis bourgeois. Le premier socialiste, Eric Nobs, sera élu au Conseil fédéral en 1943 et la formule magique qui détermine la répartition des sièges au Conseil fédéral entérinera en 1959 la présence du PS au gouvernement aux côtés de l'UDC, du PRD et du PDC.

C'est donc bien lorsque les socialistes se sont ralliés à la logique de la défense nationale qu'ils ont été acceptés au Conseil fédéral. En rejetant cet élément, ils se mettent de fait dans l'opposition.

On peut discuter de la forme de l'armée, mais opter pour sa suppression pure et simple revient à supprimer une des fonctions même de l'Etat (défense nationale). Ce n'est pas digne d'un parti gouvernemental. Le PS vire à gauche toute, qu'il en assume les conséquences et ne présente pas de candidat au Conseil fédéral aux prochaines élections. Quant aux autres partis, qu'ils en tirent également les conséquences en ne réélisant pas un socialiste.

 


10/08/2010

Conseil fédéral : le théâtre de guignol ça suffit !

Il est temps de redonner dans ce pays un sens au mot Politique, à savoir la volonté de servir le bien commun de la nation. Les calculs politiques et les basses manoeuvres auxquels on assiste depuis quelques semaines et qui vont occuper les médias encore pendant des mois, n'intéressent pas le peuple. Au contraire, il s'agit d'un écran de fumée destiné à éviter de se préoccuper des vraies questions et des problèmes des citoyens. Ce jeu désinvolte des partis politiques ne respecte pas le jeu démocratique et vide de sa substance les élections fédérales de 2011.

L'UDC a lancé une initiative pour élire le Conseil fédéral par le peuple, l'actualité lui donne plus que jamais raison, il est  temps de la signer !