03/10/2008

L'Amazonie par en fumée et nous aussi

L'excès de richesse et de pauvreté font disparaître la forêt amazonienne a une vitesse inégalée depuis des années et dans la plus grande indifférence. Alors que Genève accueille une troisième compagnie de jets privés, on craint pour sa santé du fait du retour de la fumée dans les bistrots. Auquel de ces problèmes, de sources de pollution menaçant notre futur, faut-il de toute urgence s'attaquer ? Le retour de la fumée dans les bistrots genevois bien sûr !

C'est ce que je retiens de l'actualité du jour, le pire poison pour l'Homme c'est lui-même.

3 jours après l'avoir publié, je confirme, cette note n'interresse personne par contre celle écrite sur la fumée récolte de suite des commentaires.  Demain c'est décidé je boycotte le cervelas !

Zébulon

02/10/2008

Fumée mortelle à plus d'un titre

J'ai été fumeuse hier, puis non fumeuse, et aujourd'hui je suis à nouveau fumeuse. La vie nous réserve toujours des changements et nous ne  certainement pas égaux devant les défis qu'elle nous pose. Et à voir la rage actuelle de certains, je me demande si nous sommes encore capables de vivre ensemble.

Je ne veux pas imposer à la majorité des non fumeurs des cafés fumeurs. Mais la loi genevoise ferait bien de s'inspirer de la législation proposée au niveau fédéral: tolérer des cafés fumeurs petits, bien aérés et dans lesquels les employés ont librement consenti d'y travailler en connaissance de cause. Après tout à Genève on a bien reconnu la necessité d'avoir des locaux d'injection pour les drogues ! Etait-ce pour le confort des drogués ou pour ne plus les voir dans la rue... Je laisse chacun en juger en fonction de ses choix de société. Aujourd'hui c'est clairement le choix des ghettos: les trop jeunes à la crèche, les trop vieux à l'EMS, alors que les fumeurs aient le leur !

Chers parlementaires, ne croyez pas que votre intransigeance parviendra à erradiquer les fumeurs. Jamais aucune société humaine n'a pu erradiquer les drogues. Elles ont  changé au cours du temps et des modes.  Et le besoin de transgression, de "plaisir",  n'est que renforcé par le degré d'interdiction qu'on lui assigne.  Ne pas accepter que des cafés, restaurants puissent avoir un coin fumeurs ou être déclarés fumeurs, ne fera pas disparaître le fumeur (il est accro aime celà et choisira d'autres lieux de rencontre conviviaux) mais le petit commerce, et probablement plus de 20% d'entre eux à terme, ce n'est pas rien.

Christina Meissner, candidate

Pic-Vert

08:54 Publié dans Politique | Tags : fumée, commerce | Lien permanent | Commentaires (3)