23/11/2010

Demain, j'arrête le lard et le cochon

Ca fera du bien à la planète et même à ma cellulite, avant les fêtes, ça compte !

En interdisant à nos producteurs de recycler intelligemment les restes de nos restaurants en alimentant les cochons, l'Europe, encore elle, nous impose de manger du porc engraissé au soja du Brésil, toujours lui.

Or ce soja, transgénique, est cultivé en lieu et place de la forêt tropicale. Pour faire court, en jetant dorénavant 200'000 tonnes de déchets de table à la poubelle, on transforme la biodiversité en cervelas.

Cette décision irresponsable, contraire à tout bon sens, à toute diminution de notre empreinte climatique est révoltante.

La Suisse a fini par plier face à un enième accord avec l'Union européenne pour garder un marché de 500 millions de consommateurs ...de porc. Il y a de quoi changer de religion. Impossible cependant de se rattraper sur le mouton: le blanc fait le bonheur du loup, et des valaisans, et le noir celui de l'UDC.  Une seule solution pour réduire notre destructive boulimie de produits carnés, manger moins de viande.

 

22/04/2010

A quand un jour sans viande à Genève ?

Isabelle Chevalley rappelle dans le Matin d'hier  "qu'on ne peut pas être mauvais partout: rouler en grosse voiture, manger de la viande chaque jour et prendre l'avion". C'est vrai, il faut choisir et à tout prendre, je préfère me passer d'un kilo de viande que de renoncer à me laver pendant un an, de même que se passer de viande pendant trois jours serait plus facile comme mesure contre le réchauffement climatique que de remplacer tous les équipements électromagnétiques du pays (référence à l'article qui mentionnait la Grand Bretagne en l'occurrence).

J'adhère totalement à l'initiative d'un jour sans viande (et sans poisson) par semaine. Il est urgent de modifier nos habitudes alimentaires boulimiques et destructrices, pour notre santé et pour notre avenir. Si les adultes n'arrivent pas à imaginer comment le steak de leur assiette peut avoir un effet dévastateur sur l'Amazonie, et modifier en conséquence son menu, l'enfant lui le pourrait pour autant qu'on l'y sensibilise. Loin de moi l'idée de traumatiser nos chères têtes blondes à coup d'images choc à la Greenpeace, quoi que, mais nous nous devons d'ouvrir leurs horizons culinaires lorsqu'ils sont encore réceptifs et de manière ludique. Se retrouver devant un plat d'algues en salade ou de  larves d'insectes croustillantes, et s'en réjouir ? Une question d'habitude mais il faut les prendre tôt.  Nous sommes ce que nous mangeons. Moi, je suis plutôt fruit (mais oui, pomme ou poire par exemple) et vous ? boeuf, veau ou porc peut-être ? :)

Demain, j'attaque le chocolat à l'huile de palme ! :(