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  • Et la nature ? Disait Robert Hainard

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    Tous en parlent, tous rappellent à quel point la nature participe à notre bien être, à notre qualité de vie, à l'attrait de notre région et donc à notre économie. Mais tous sont aussi prêts à la sacrifier, à la bétonner au nom de la croissance, des impératifs économiques ou démographiques. Tout cela bien sûr en se réclamant du développement durable, mais en pensant croissance durable, qui elle par définition ne peut l'être.

    De la sauvegarde des vergers à la réhabilitation des hérisssons, cela fait bientôt 25 ans que je m'engage professionnellement ou bénévolement pour la nature.

    Sauver quelques arbres ou quelques piquants peut paraître bien dérisoire et pourtant... il s'agit là justement de la substance même de nos paysages, de nos premières rencontres avec la nature au coin d'une rue ou d'un jardin. C'est ainsi très concrètement que nous tissons des liens avec nos racines, notre terroir, notre territoire. Il est petit et c'est le seul que nous avons. Je le souhaite beau, sûr, indépendant et viable pour longtemps. C'est pour cela que je m'engage.

    Christina Meissner, candidate UDC liste 9

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  • Et si Kadhafi venait aider Genève en rade ?

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    Dans toute cette affaire libyenne, tout se résume à l'honneur : celui du notre pays, celui du clan Kadhafi. La sortie de crise se devra donc d'être honorable pour toutes les parties, ce qui ne sera pas facile. Réclamer la tête de notre président ne servirait que le jeu de pouvoir que Kadhafi se plait à jouer avec la Suisse. Pour sauver son honneur et le nôtre, je ne vois d'autre issue à Hans-Rudolf Merz que de se comporter en vrai Samourai. Mais nous ne sommes pas au Japon et se faire hara-kiri, au sens propre, n'est pas vraiment ancré dans la tradition helvétique !

    Et  Genève, comment pourrait-elle s'en sortir ? Car toute cette affaire risque bien de nous retomber dessus. Alors tant qu'à faire, autant ne pas rester en rade et proposer de suite un arrangement qui satisferait toutes les parties et même, les Genevois. Il s'agit de casser un engrenage négatif, un cercle vicieux qui peut durer encore longtemps. Osons donc sortir des schémas et proposer une variante de sortie de crise innovante, osée et suffisament inattendue pour surprendre le guide suprême libyen.

    Offrons à Kadhafi de financer la grande traversée de la rade en signe d'appaisement et de réconciliation. En échange de quoi, elle porterait son nom et, pourquoi ne pas imaginer un monument à la l'amitié helvético-libyenne au début de ce futur pont ? Il serait honoré et les Genevois seraient ravis d'avoir enfin dépassé leurs sempiternels blocages. A Genève, ce ne serait pas une première. :  Ruedi Noser, dans son article du Matin Dimanche du 6 septembre, intitulé "Le sens des priorités", nous rappelle  en effet qu'en 1873, Genève n'hésita pas à construire un mausolée sur le plus bel emplacement sans considération de prix à un excentrique et paranoiaque, le duc de Brunswick, qui lui légua toute sa fortune.

    Excentrique et paranoïaque ? Kadhafi à toutes les qualités pour être le nouveau duc de Brunswick de Genève ...

    Je vous souhaite une bonne semaine !

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  • Mon profil smartvote

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    Apprenez à me connaitre. Aujourd'hui j'ai rempli le profil smartvote afin de permettre à chacun de mieux me situer sur l'échiquier politique.

    Le choix de oui ou non ne laisse pas beaucoup de place à la nuance mais heureusement, les choix peuvent être commentés ce qui s'avère parfois indispensable.

     

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  • Dans 150 ans, après l'Homme, que resterait-il à Genève

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    Quelle trace de son passage laisserait l'Homme sur la Terre s'il venait à disparaître ? A la lecture de l'article du Matin de ce jour, "La terre sans l'homme ou le parardis retrouvé", j'ai imaginé un instant Genève après 2100 : La ville moderne, recouverte de murs végétalisés, le jet d'eau à sec, ne donnant plus la réplique à la cathédrale, dont la flèche se dresserait encore fièrement dans le ciel. Les loups de Robert Hainard cotoyant les vrais. De la rade, une vue imprenable sur la plage, pas celle dont rêve Cramer, mais celle laissée par l'abaissement des eaux du Léman suite à l'effondrement des barrages. Exercice intéressant alors que les futurs constituants devront plancher sur une nouvelle Constitution, avec le défi d'assurer sa pertinence dans quelques 150 ans, comme l'actuelle...

    Christina Meissner, candidate Pic-Vert

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